Articles avec le tag ‘vie professionnelle’

A lire absolument si vous êtes créateur/créatrice d’entreprise ou souhaitez le devenir !

 

 

L’Incubateur Multimedia Belle de Mai récidive. Contre vents et marées, l’équipe de l’Incubateur Belle de Mai soutient les créateurs d’entreprises, grâce à l’appel à projet Mediaverde 2011.  Cette année encore, toutes les initiatives et les projets associant les nouvelles technologies de l’information et le développement durable pourtant participer à l’appel à projet Mediaverde 2011.

Les dossiers sélectionnés bénéficieront d’un accompagnement complet (financier, juridique, marketing, comptable…), d’un réseau solide, et d’un soutien à toutes épreuves.

C’est grâce à Mediaverde que Walea a pu voir le jour et que nous vous proposerons bientôt notre club de gym en ligne pour les femmes, les femmes enceintes et les jeunes mamans avec des activités respectant la physiologie et la santé de chacune.

Le dépôt de dossier est ouvert jusqu’au 1er novembre 2011 et vous trouverez toutes les informations utiles sur le site Mediaverde.

Si vous avez besoin de conseils pour compléter votre dossier, n’hésitez pas à nous contacter !

La crèche, ça craint ?

Avertissement : loin de moi l’idée de culpabiliser celles qui travaillent (dont je fais partie, parfois oui parfois non, va comprendre !). 

Encore une histoire de crèche, pour les enfants cette fois ci. Mais un article du site 7sur7.be a retenu mon attention : un psychologue, Aric Sigman, estime que les bébés laissés à la crèche sont plus stressés et que ce mode de garde contribue à les rendre malade (rhumes, maladies cardio-vasculaires) et fragilisent leurs relations avec les autres une fois adulte. Pour le bébé, le fait d’être laissé à la crèche est assimilé à un manque d’attention de la part de sa mère. Il met en perspective le droit des femmes à travailler et leur bien-être de leur enfants. Qu’en pensez-vous ? Encore une arnaque pour culpabiliser les mères qui travaillent, une façon de leur dire « rentre dans ta cuisine et occupe toi de ta progéniture » ? Ou pas ?

Quand les enfants ne sont pas là, les souris dansent (ou décompressent)

Copyright : Darkmatter

Au choix… Après une semaine sans les enfants, sans aucun enfant, la première semaine depuis… pfff je ne sais plus, je dirais des temps préhistoriques… je peux faire un petit bilan de ces quelques jours de presque liberté totale et de zenitude quasi totale.

M’ont-ils manqué ? Oui ! oui, oui et oui ! Mais je l’avoue, sans honte (pas beaucoup en tout cas), j’aurais bien prolongé ce supplice encore quelques jours, histoire d’abattre une autre montagne de travail et de décompresser totalement.

Ce que j’ai aimé

> le silence
> ne plus faire du tout à manger : les sandwichs midi et soir, c’est bien. Donc ne plus faire de courses.
> pouvoir bosser en non stop : commencer un tournage de cours de gym prénatale et post-natale à 7h30, le finir à 18h00, rentrer, et s’y remettre, ne pas avoir de petites mains qui s’égarent sur le clavier, ne pas être obligé de s’interrompre sans arrêt pour le repas, le bain, le livre du soir, les disputes, ne pas se diviser le cerveau en 2 ou 4 pour répondre aux questions incessantes du grand
> ne plus faire le ménage, ni de lessives.
> se lever même très tôt et ne penser qu’à soi, à ce qu’on va faire. Pas de déjeuner à préparer, pas d’enfants à habiller, pas de mode de garde à organiser… c’est si facile !
> pouvoir sortir facilement sans avoir à organiser quoique ce soit, juste avoir envie et le faire, comme quand on est jeune, regarder les programmes des ciné et se dire : oui je peux le faire ce soir. C’est jouissif ! Même si on n’en profite pas plus que ça. C’est comme quand on habite à Paris, il y a des milliards d’expos, de films, de pièces, de concerts ou de musée à voir. On s’est que c’est là et rien que ça, c’est le top !
> dormir jusqu’à 11h00 le samedi matin et faire ce que je veux, quand je veux, comme je veux. Mmmm et ça c’est trop court ! Faire des trucs futiles comme s’épiler les sourcils, se faire un masque, les ongles…

Ce que je n’ai pas aimé

> le silence, on n’est plus habitué,
> leurs chambres vides, leurs petits lits avec personne à embrasser avant d’aller se coucher
> le manque de leur peau, de leur odeur
> ne plus entendre leurs rires (leurs cris)
> savoir qu’ils vivent plein de trucs géniaux sans moi et qu’en plus ils ne me les raconteront pas
> le côté, je m’ennuie presque ce soir tellement que j’ai du temps
> la petite qui ne veut plus que je la touche quand je reviens la chercher
> les centaines de km avalés pour les déposer et les rechercher : mais pourquoi tout le monde n’habite pas dans le sud ?

En attendant, c’est reparti comme en 40… jusqu’à l’année prochaine ! Mais cette pause m’a permis de décompresser, de me consacrer pleinement à autre chose, à défaut de me reposer !

Et vous quand les enfants ne sont pas là, que faites-vous ?

En Vie de Femmes : envie de vivre au féminin

C’est l’été, les vacances et tout ça ! Et c’est la saison des livres, de la lecture. Alors je vais vous faire part de mes dernières lectures. Celles que j’ai aimées parce que les autres… Pfffff, même pas la peine. Alors on commence avec Julie Santi et son En vies de femmes. Et oui un livre sérieux, enrichissant et vivant !

Car il s’agit d’histoires de femmes, de tranches de vie de celles qui incarnent la modernité, qui participent pas à pas à l’histoire des femmes, au progrès et à l’évolution de la condition féminine.

Elles sont chefs d’entreprises, cadres, créatrices, porteuses de projet et elles vont jusqu’au bout de leurs ambitions. Leurs témoignages nous apprennent beaucoup : c’est un livre qui doit être lu par toutes les femmes. Parce qu’en 50 ans, elles en ont parcourru du chemin, elles en ont remporté des combats. Mais il y en a tant à mener encore pour que la parité soit une réalité. Vous vous reconnaîtrez en elles.

L’auteure sait de quoi elle parle : Julia Santi est vice présidente de l’Association WHOMEN et  associée dans un cabinet de conseil spécialisé dans les comportements professionnels.

Travail, famille : les femmes peuvent-elles être des superwomen ?

C’est une des premières fois que je lis dans la presse féminine un article remettant légèrement en cause le mythe de la superwoman. Vous savez, celle qui est née d’une rencontre contre-nature entre le féminisme (femme libérez-vous et assumez-vous) et des années 80 (femmes actives, vous aussi faites carrière), de l’évolution de la place des femmes (des jeunes filles de plus en plus diplômées) et des nécessités économiques de la vie (combien de femmes peuvent aujourd’hui réellement faire le choix de ne pas travailler ?). Vous voyez, celle qui nous met une pression de dingue ! Celle qui assure et assume sur tous les fronts avec le sourire greffé au visage, maquillée juste ce qu’il faut, élégante, efficace, drôle, épilée, mère parfaite, épouse idéale, amante irremplaçable, fatiguée certes mais toujours zen : famille, sexe, boulot, vie sociale ? Même pas mal ! Avec mon super pouvoir de superwoman, je suis une femme épanouie et heureuse.

Travail, vie de famille, épanouissement personnel… C’est l’équation magique, la quatradure du cercle à résoudre. La plupart du temps, la presse féminine se contente de nous donner quelques conseils bienveillants pour être au top à la rentrée, concilier vie professionnelle et familiale avec brio sans bobo et tout ça sur un ton légèrement condescendant. Genre, tout n’est qu’une question d’organisation, voyons ! Vous galérez ? Ma chère, vous vous y prenez mal… Personnellement, ça m’agace…

Pour une fois donc, le magazine Marie-Claire pose les bonnes questions (d’après mon humble avis) : la journaliste Audrey Le Guellec rappelle une fois encore que la répartition égalitaire des tâches à la maison reste du domaine imaginaire et que seuls 15 % des couples y arrivent vraiment. Pour eux, c’est le pays des Bisounours ! Pour les autres, c’est Madame qui s’y colle. Les femmes ont toujours le monopole sur 80 % des tâches ménagères et elles s’en passeraient bien. Au final, c’est elle qui travaille le plus, d’où la nécessité qu’elle dorme plus, et oui Monsieur ;-) Lire la suite »

Un mec diplômé sinon rien !

 

Coypright : Darkmatter

Faire des études ou se marier ? C’est peut être la nouvelle alternative pour les jeunes filles. Les diplômes seraient-il un obstacle sur la route de l’amour ? D’après un sondage réalisé par un site de rencontres auprès de 599 célibataires d’un niveau d’études bac + 4 minimum, repris par Elle, deux femmes sur cinq pensent que leur niveau d’études réduit leurs chances de rencontrer le grand amour.

Alors là deux hypothèses :

Soit les hommes sont effrayés par les jolies têtes bien remplies et restent des adeptes des « sois belle et tais-toi ». Soit les filles diplômées se prennent un peu la tête (bien faite). D’après vous ?

Un indice ? Pour 93 % des hommes, sortir avec une femme diplômée n’est pas un problème. Faut-il croire en leur honnêteté ? Bon, quoiqu’il en soit, 50 % environ des femmes interrogées exigent un chéri ayant un niveau d’études inférieur au leur et 10 % le préfèreraient plus diplômées qu’elles !

Alors ? Qu’en pensez-vous ? Les femmes ont-elles peur que leur moitié manque de conversation ? Un homme diplômé voire plus diplômé est-il plus valorisant ? Est-ce une garantie d’une vie plus confortable ? Ou les hommes diplômées sont-il plus sexy ? grrr… Les femmes victimes ou intéressées ? Le diplôme est-il un critère de sélection pour choisir votre partenaire ? Le diplôme ou l’amour, quel dilemne !

Femme + maman = pas de travail !

Copyright : Photo Libre

Y’a des news qui me mettent en colère ! Quand je lis que les femmes parce qu’elles sont aussi mères ont de plus en plus de mal à trouver du travail… je ne sais pas… sans être une féministe active, je me dis que quelque chose ne tourne pas rond. L’info est  révélée sur le site Les nouvelles news et reprise par Magicmaman.

Rassurez-moi, c’est normal que les femmes fassent des bébés non ? Et il me semble que c’est le droit au travail est inscrit dans la Constitution n’est-ce pas ? Et enlevez-moi un doute… ces femmes qui ont des enfants et osent prétendre travailler parce que c’est ainsi qu’elles conçoivent leur épanouissement ou parce qu’elles n’ont pas le choix, elles font des enfants toutes seules ? Ou ces enfants ont aussi des papas ? Ces messieurs qui sont aussi des pères ne sont pas discriminés par les employeurs ? Cherchez l’erreur !

Donc en résumé : la parité, en France, connait pas. Ça on l’aura compris. Nos salaires inférieurs de 27 % à celui des hommes nous le rappellent à chaque fiche de paie. Mais l’égalité des chances non plus, connait pas : La proportion des entreprises prêtes à embaucher une mère chute de 20 %, selon l’agence Regus. Leur faute ? Manque de flexibilité ! Non, non mais faut pas croire, moi je suis disponible pour les réu à 18h45, à condition de venir avec mes enfants ! Et je veux bien faire les heures sup’, à condition que vous me remboursiez les frais de nounous occasionnés (parce que quand je fais des heures sup’, la nounou de mes loulous en fait aussi et moi je les lui paie ses heures sup’ !). Et on se rassure, ça ne va pas s’arranger : « 2011 sera marquée par un ralentissement de l’emploi pour les mères de famille et verra de vieux préjugés refaire surface » selon Regus. Jusqu’ici tout va bien… Lire la suite »

Le point sur les différentes techniques de rééducation périnéale

Copyright : Photo Libre

Il est primordial de bien effectuer sa rééducation périnéale. Les spécialistes s’accordent pour dire qu’une rééducation mal faite équivaut à ne rien faire ! Ainsi, il ne faut pas hésiter à demander conseil à son gynécologue pour être orientée vers un professionnel qualifié.

Les méthodes de rééducation sont multiples et la qualification du praticien est essentielle pour obtenir un résultat positif.

Parmi les plus connues, et aussi les plus souvent prescrites, on distingue 3 méthodes principales que nous décrit Alain Bourcier, responsable de l’unité de rééducation pelvi périnéale de l’hôpital Tenon à Paris, dans une interview d’Enfant magazine dont voici un résumé :

La rééducation périnéale manuelle

Le plus souvent pratiquée par les sages-femmes, cette méthode consiste à opposer, par un toucher vaginal, une résistance aux muscles du périnée contre laquelle la patiente doit lutter. Les parties à tonifier sont ainsi parfaitement ciblées et la récupération musculaire peut être mesurée. Cette méthode est aussi connue sous le nom de Connaissance et Maîtrise du Périnée (CPM).

La rééducation périnéale par la stimulation électrique

Une sonde émettant de petits courants électriques est introduite dans le vagin, par ce principe les muscles du périnée vont se contracter seuls. Cette méthode est tout particulièrement efficace pour aider certaines femmes à prendre conscience de leur périnée et de son fonctionnement.

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Congé parental : chronique d’une mort annoncée de votre carrière ?

Copyright : Photo Libre

Le Parlement européen, à Strasbourg, vient d’adopter un texte passant le congé maternité de 14 à 20 semaines payées à 100 % (actuellement, en France il est de 16 semaines). Je crois que beaucoup de mères seraient favorables à cette mesure en France : pouvoir materner quelques semaines de plus leur ferait plaisir. Alors que généralement l’hémicycle européen n’est pas réputé pour  ses débats, le consensus faisant loi, cette mesure a suscité de nombreuses réactions.

« Quoi un congé de 20 semaines ? Mais ce n’est pas gérable pour les entreprises ! Les femmes en âge de procréer vont se retrouver exclues du marché du travail » prédisent les uns. Soit dit en passant, c’est déjà un peu le cas, mais bon… Avez-vous déjà cherché du travail entre 30 et 35 ans ? C’est bizarre ce silence radio… C’est un peu comme un message subliminal « elle n’a pas encore d’enfants (ou n’en a qu’un) et elle va nous planter un congé maternité ».

« Et puis ça va coûter beaucoup trop cher » s’inquiètent certaines ! « Mais non, mais non, temporisent les partisans du congé à 20 semaines, ça va relancer la natalité en Europe, donc plus de personnes pour cotiser et tous nos problèmes vont se résoudre ! » même si selon Gilles Pison, directeur de recherche à l’Institut national d’études démographiques (Ined), cité dans La Croix les couples ne réagissent pas comme des « automates » aux politiques familiales.

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La dream team du développement durable

Copyright : Photo Libre

Elles sont huit et c’est une sorte de dream team du développement durable. Ces huit femmes sont les lauréates du prix du développement durable de la Fondation Yves Rocher et des rédactions Mondadori France. Sous la présidence d’Isabelle Giordano, le jury a remis un chèque de 10.000 euros à chacune des ces héroïnes du quotidien. Mode éthique et durable, lutte contre l’esclavagisme, actions sociales dans des quartiers sensibles, initiatives solidaires, recyclage, protection de la nature… Les projets sont aussi variés que les femmes qui les portent mais leur volonté est unique : améliorer le quotidien. Chapeau bas mesdames !

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