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Recadrage scientifique sur la question épuisante du sommeil de bébé

C’est une étude – ou plutôt une réflexion – très intéressante qui a été publié par Santelog : au cœur du sujet, le sommeil de bébé, autant dire le nerf de la guerre pour bon nombre de parents !

La naissance d’un nouveau est souvent un tsunami dans la vie d’un couple, d’une famille. Comment survivre à une disponibilité permanente pour un tout petit être humain et à des nuits blanches entrecoupées de quelques heures de sommeil ?

De la grande difficulté d’être parents… du sentiment d’être en mode « commando » permanent… d’être chaque jour border line pendant des jours, des semaines, des mois… et de devoir tenir malgré et envers tout… de la tentation de tout lâcher… du besoin de craquer… du burning out maternel.

Le sommeil est un élément vital, la clef d’un équilibre personnel et familial, déterminant sur la santé morale et la santé tout court d’une personne.

Des scientifiques se sont donc penchés sur cette question au cœur de toutes les attentions parentales : le sommeil de bébé.

Fait-il ses nuits ? c’est bien souvent LA question, la première, qu’on vous pose quand vous êtes l’heureuse maman d’un petit être. Très fréquemment, la réponse que vous prononcez d’un air désolé, avec un sentiment de culpabilité mitigé est non. Rien de plus normal (et rassurant) qu’un bébé ne fasse pas ses nuits.

« Deux articles dont une étude, publiés dans le British Medical Journal, suggèrent que les réveils nocturnes font partie intégrante d’un allaitement maternel réussi et que l’objectif du bébé « qui fait sa nuit », le plus vite possible, n’en est pas un. » peut-on lire

Je traduis : Primo, pour que bébé puisse se développer correctement, un bébé allaité doit manger la nuit d’où ses réveils nocturnes. Donc selon cette première étude, il existe un package « allaitement / nuit merdique », une offre unique et indissociable.

Secundo, un bébé ne fait pas ses nuits, parce que tout simplement c’est un bébé et que « faire ses nuits », c’est un truc d’adultes. C’est un peu comme si on vous demandez « est-ce qu’il est propre » à deux mois. Ben non, parce qu’un bébé, ça ne marche pas comme ça.

Certes, mais ça ne change rien à la galère endurée par les parents (devrais-je dire les mères ?) quand le sommeil est au abonné absent, ou passe en coup de vent. « L’absence prolongée de sommeil peut avoir de graves conséquences négatives pour la santé des parents et l’équilibre familial. Des parents fatigués, dans cette période de transition vers la parentalité, pourront même douter de leur propre capacité à être parents. Rien n’est plus perturbateur pour le sommeil de la mère que les pleurs du nouveau-né et les mères en manque de sommeil vivent parfois les premiers mois de vie de l’enfant comme une course d’endurance. »

Très juste. D’ailleurs, la privation de sommeil est considérée comme un acte de torture. Les scientifiques ont alors décidé de mettre un place une sorte de service d’assistance aux parents désespérés et épuisés : 246 mères primipares bénéficiant de l’assistance d’un commando spécialisé dans l’intervention auprès de mères au bout du rouleau. Figurez-vous que ça n’a pas marché ! Ni la mère, ni le nourrisson n’ont fréquenté Morphée plus longtemps. Aucune amélioration significative ni d’un côté, ni de l’autre. C’est moche. Les nuits pourries semblent être une fatalité. Pas de réponse définitive non plus sur l’éternel débat : faut-il laisser pleurer bébé ?

Finalement, c’est aux parents de se débrouiller tout seul et de trouver ceux qui marchent chez eux. Mais les informer sur cet état de fait, les prévenir des difficultés qu’ils rencontreront, c’est déjà avancer dans la bonne direction non ?

Pour votre santé, dormez !

C’est la 13ème édition de la journée du sommeil : dans une soixante de villes, professionnels de la santé et associations proposent aux citoyens fatigués que nous sommes de nous informer sur le sommeil et ses bienfaits sur notre santé. Cette année, ils se penchent également sur l’importance de l’environnement pour atteindre le nirvana du sommeil.

Le sommeil et la santé, on connaît, plus ou moins bien. Le sommeil agit sur notre humeur : pas besoin d’apprendre aux mamans que nous sommes que moins nous dormons et plus nous sommes irritables. Comme vous l’avez sans doute déjà constaté, le manque de sommeil joue sur notre moral : un obstacle qui va nous paraître presque insignifiant en temps normal peut nous sembler insurmontable avec quelques heures de sommeil en moins.

Chez les vieux, le sommeil est un facteur de longévité. Chez les plus petits, il assure leur bon développement. Et chez les autres, il est un des éléments clef du métabolisme et de notre système immunitaire. C’est prouvé, le manque de sommeil favorise l’obésité.

Donc autant tout faire pour favoriser un sommeil réparateur. L’Institut national du Sommeil et de la Vigilance (INSV) rappelle que certains facteurs environnementaux sont de véritables perturbateurs du sommeil.

  • Le bruit en est le plus important. Un Européen sur cinq est exposé la nuit à des niveaux sonores nuisibles à la santé favorisant différents problèmes qui vont des troubles du sommeil à la crise cardiaque…
  • La lumière nocturne : éclairage public, ou domestique, lumière des écrans désynchronise l’horloge biologique. Les risques ? Dépression, obésité, cancer du sein… Rien que ça !
  • La température : tout excès perturbe le sommeil. Aérer sa chambre et maintenir un température modérée est gage d’un bon sommeil.

Bonne nuit les petits !

Cododo or not cododo ?

Copyright : Photo Libre

Telle est la question !

On ne trouve que très peu d’information sur le sujet dans la littérature consacrée aux enfants en bas-âges, et pourtant on en parle souvent entre mamans ! Nous avons toute une expérience de cododo* à partager qu’elle soit ponctuelle ou pratiquée sur le plus long terme. Le sujet n’en demeure pas moins tabou car la pratique n’est généralement accepté que de 0 à 3 mois, voire 6 mois grand maximum, et dans le cas où la maman allaite.

Pourtant les choses se passent bien souvent différemment ! Ainsi les enfants dorment souvent avec papa et maman et les raisons sont nombreuses : cauchemar, incontinence nocturne, fièvre, besoin de réconfort, allaitement… ou bien tout simplement par choix et sans tabou !

Ainsi, nous saluons le livre Mode d’emploi enfant qui aborde le sujet en posant clairement les avantages et les inconvénients potentiels. Le chapitre sur la question s’ouvre sur la mention d’études qui ont démontré que sur le long terme, le partage du lit avec l’enfant et l’organisation du sommeil en solitaire se valaient. Les auteurs insistent sur ce point en précisant que le cododo n’a aucune conséquence sur le développement d’un enfant s’il est pratiqué de manière régulière. Les parents doivent surtout avoir décidé d’un commun accord de partager leur lit avec l’enfant.

Comme avantages potentiels, on retiendra que le partage du lit reste la coutume la plus courante dans la plupart des sociétés et qu’il a été pratiqué pendant presque toute les périodes de l’histoire. Lire la suite »

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