Articles avec le tag ‘Sexualité’

En 2012, je sauve mon couple et je fais l’amour !

Et oui parce que, vous l’avez sans doute remarqué, avec des enfants, il y a pas mal de choses qui changent, et notamment notre rapport au sexe !  Disons pudiquement que c’est plus pareil… Et oui parce qu’avec les enfants, il y a toujours des effets secondaires, c’est un peu comme les médicaments si tu commences à lire la notice, tu prends peur.

Pour les effets secondaires des enfants sur la libido justement, je vous renvoie au billet de Maman Bobo, Reviens libido, tout fout le camp ma bonne dame qui a très bien résumé, je crois, le sentiment de milliers voire de millions de parents. Alors pourquoi faire l’amour en 2012 ?

Parce que c’est bon pour la santé !

Alors que la migraine est, semble-t-il LE prétexte pour déjouer un complot sous la couette, les galipettes sont le meilleur moyen de soigner ce mal qui touche tellement de personnes. Selon le site rtl.be, la serotine, une hormone secrétée pendant l’orgasme, resserre les vaisseaux sanguins dilatés du cerveau et fait disparaître les douleurs dues à la migraine. Plus sympa qu’une cure d’aspirine non ?

Parce qu’il y a toujours de l’espoir !

Ce que dit Maman bobo est vrai, ce que vous ne savez peut être pas c’est qu’il n’y a pas d’âge pour faire l’amour ! Et même, plus on vieillit et meilleur c’est ! Alors oui, on peut rêver et espérer retrouver une vie sexuelle digne de ce nom dès que les gnomes auront atteints la majorité ;-) Ce n’est pas moi qui le dit, c’est le très sérieux American Journal of Medicine, cité part Santélog. Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Californie, de la San Diego School of Medicine et du ministère des Anciens combattants de San diego, auprès de 800 femmes, montre que « les femmes âgées en moyenne de 67 ans et ménopausées en majorité, l’étude montre que la majorité d’entre elles ont eu une relation sexuelle au cours du mois écoulé et que 62% atteignent l’orgasme la plupart du temps voir toujours ». il y a donc de l’espoir ! Ce sont les femmes les plus jeunes et les plus âgées qui rapportent la plus satisfaction lors de leurs rapports sexuels. Na !

Parce que le désir n’est pas linéaire

Du coup on se détend, et on accepte les coups de mou. Ce qui craint, c’est la linéarité, la répétition. Selon Sophie Cadalen, écrivain et psychanalyste, interviewée dans le Figaro « dans le couple, circulant dans toutes les dimensions de la vie quotidienne, il invite au contraire sans cesse les partenaires à être mobiles, toujours susceptibles de se repositionner l’un par rapport à l’autre. Parfois capables de se laisser aller, parfois enclins à juste se reposer l’un sur l’autre car on a le droit d’être simplement fatigué… Les problèmes arrivent justement quand il y a répétition et installation d’une manière d’être ensemble. » Ouf, nous voilà sauvées !

Parce que l’homme parfait n’existe pas !

C’est moche hein mais il est temps de regarder la dure réalité en face. Non l’homme parfait ne fait pas partie de notre monde, peut-être d’une autre galaxie comme captain Flamme, mais ça on le sait pas encore.  Selon une enquête réalisée auprès de 2000 femmes, par Remington, 75 % des femmes ne croient pas en l’homme parfait ! Je plains les 25 autres %… Les femmes estiment que leurs hommes sont parfait à 69 %, selon le magazine Elle !  Du coup, on devient plus indulgente avec le nôtre !

Alors prête pour 2012 ?

Le sex appeal des parents solos

On les appelle les parents solos, les parents célibataires, les parents isolés… Et s’ils étaient tout simplement des parents ultra sexy ? C’est ce que laisse à penser un petit sondage relayé par le Nouvel Obs et réalisé par le site de rencontres Smartdate qui a demandé à ses clients si « Être un parent célibataire vous semble-t-il handicapant pour trouver l’amour ? »  Selon le site « 35.8% des parents isolés considèrent qu’il s’agit d’un désavantage, alors qu’une majorité (61.4%) pense que la monoparentalité est un non-sujet sur un site de rencontres ».

Tant mieux pour les parents célibataires qui ont envie de rencontrer quelqu’un. Mais il me semble, au vu de mon expérience, qu’il est plus difficile pour une femme solo avec enfants de rencontrer quelqu’un. Question d’organisation et aussi d’engagement. Est-ce que je me trompe ?

La libération du clitoris est en marche

Copyright : Second sexe

Le clitoris, c’est le seul organe humain dédié uniquement au plaisir. Ne serait-ce que pour cette raison il mérite qu’on parle de lui et qu’on le libère une bonne fois pour toutes. Moralisateurs, bien pensants, psychanalystes (dont Freud) l’ont toujours dénigré, vilipendé, caché, sali au nom d’une sexualité orientée vers le plaisir de l’homme. Est-ce pour cette raison que certaines sociétés pratiquent l’excision ? On nous a rabâché les oreilles à longueur de pages de magazines pour savoir si nous étions clitoriennes ou vaginales… D’où vient ta jouissance, et je te dira qui tu es…

Mais la sexualité est multiple ! Pour qu’on le garde en tête, une association lance une campagne osée : celle de la libération du clitoris. A partir du 6 juin, sur les murs de certaines villes (je me demande lequelles…), une campagne s’affichera sur le thème « osez le clito ! ». Selon le site Second sexe, « Osez le féminisme veut affirmer que les sexualités des femmes sont multiples, se vivent en dehors de toutes procréation, ne sont pas forcément complémentaire du sexe masculin ». Y’a plus qu’a créer le front de libération du clitoris, le FLC…

Je vous conseille la lecture de l’article Des clitoris bientôt libérés. On y apprend une foule de choses. Pour ma part, je me souviens d’une discussion mémorable sur le clitoris dans un resto de Bastille… Les présentes (et les présents) se reconnaîtront.

Les toxicos de l’amour

 

L’amour, c’est une drogue et c’est pour ça que ce n’est pas en vente libre. L’amour on se le refile sous le manteau (ou la couette) dans une pénombre protectrice ou en plein soleil. Mais une fois qu’on y a goûté, on ne s’en passe plus.

Les amoureux sont dépendants de deux substances terriblement additives : la dopamine et les endorphines. Et comme le souligne le site Terrafemina, on ne devrait pas dire tu me manques, mais je suis en manque. De ta peau, de ton odeur, de ton regard, de tes mains, de ton désir. Etre dépendant de l’amour, on veut bien. C’est si bon ! Le problème, c’est l’accoutumance. Plus on est soumis à ces drogues de l’amour, et moins elles font d’effets. Le triste résultat est que le sentiment de passion qui nous anime au début d’une relation s’émousse petit à petit. Le corps s’habitue à ces substances pour finir par ne plus les ressentir.

Selon Lucy Vincent, ancien chercheur au CNRS et docteur en neurosciences, cité sur Terrafemina, « les histoires d’amour ne finissent pas forcément mal, elles finissent en débouchant sur une autre forme d’amour, qui sera celle de la durée ».

Heureusement, l’ocytocine vient à la rescousse : cette hormone de l’amour se dégage lors d’un orgasme, lorsqu’une femme accouche, ou encore grâce aux contacts tactiles agréables. C’est elle qui nous retourne quand on voit les êtres aimés (mari, amants, enfants…). Elle favorise le bien-être et l’attachement affectif. C’est aussi un atout santé. Et elle peut être consommée sans modération. C’est la drogue la plus aboutie puisque jamais son effet ne s’amoindrie ! Notre conseil Walea : une bonne dose quotidienne d’ocytocine et la vie sera belle !

Rétro avant sur le devant !

Vous êtes nombreuses et nombreux (et oui les hommes aussi lisent Walea !), à avoir aimé la vidéo que nous avons récemment publiée Rétro arrière pour le derrière !

Et bien figurez-vous que cette vidéo a aujourd’hui une suite :

Deux petits malins, ont voulu prouver à la planète qu’ils étaient également victimes de regards déplacés, je cite, en direction de leur « paquet » !

A voir sur youtube.com

J’attends toujours la vidéo qui pourrait s’appeler plein feu sur les pare-chocs !

A suivre, donc !

http://www.walea-blog.com/2011/02/17/retro-arriere-pour-le-derriere/

Rétro arrière pour le derrière !

Deux copines ont eu l’idée de se fixer une caméra sur le popotin pour avoir une vue sur qui mate leurs arrières !

La vidéo de la vie d’un derrière (assez joli) vaut le détour :

A voir sur koreus ! La vidéo sur youtube a été retirée !

Bon, faudra qu’on revienne sur l’article avec une étude sur le sujet ! Et si on planquait une caméra dans un décolleté pour voir ce que ça donne ?

Vade retro ?

Viibryd : le premier antidépresseur « sex friendly »

Copyright : Photo Libre

Antidépresseurs et  désir sexuel ne feraient pas bon ménage ?  Walea relaie un article de Rue89 qui braque les projos sur le sujet :

L’accord par la Food and Drug Administration vient d’être donné pour la commercialisation prochaine aux États-Unis d’un nouvel antidépresseur, le Viibryd, qui n’aurait aucun effet secondaire sur la sexualité. La sortie de cette nouvelle molécule lève ainsi un tabou sur un sujet délicat qui toucherait près d’un dépressif sur deux. L’argument commercial est de poids pour le laboratoire à l’origine de cette nouvelle molécule.

Si les études parlent de 40 % à 50 % de patients concernés, selon le psychiatre et sexologue Patrick Blachère, le phénomène serait sous-évalué : « Les études sur les antidépresseurs se concentrent sur le début du traitement, soit les huit premières semaines. Pendant cette période, l’état du patient s’améliore et les effets positifs du médicament l’emportent sur les effets secondaires. Ce n’est que dans un second temps, quand le patient va mieux, qu’il réalise ses troubles sexuels, et que la souffrance se fait sentir. »

La pudeur des patients jouerait pour beaucoup mais l’information sur les effets secondaires par les professionnels de la santé laisserait aussi à désirer. Rue89 souligne ainsi que si « en Grèce, en Italie et en Espagne, la sexualité est librement abordée avec les patients pendant les rendez-vous, ce n’est pas le cas dans les pays plus au nord », et notamment la France.

Cette nouvelle molécule serait-elle un premier pas pour guérir et viibryd de plaisir ?


Japon : au pays du sexe déclinant

 

Copyright : Darkmatter

Geishas, pratiques sexuelles raffinées ou déroutantes, mangas torrides… l’extrême-orient alimente notre imaginaire coquin et nos fantasmes les plus inavouables. Pourtant, la réalité vraie n’est pas si tendancieuse. Les Japonais ne sont pas si friands que ça de la bagatelle. Tout particulièrement les jeunes. C’est une étude du gouvernement japonais qui a mis cette tendance en lumière.

Environ 36 % des garçons et 58,5 % des filles âgés de 16 à 19 ans affirment « ne pas s’intéresser » ou carrément « éprouver une aversion » pour le sexe. C’est la proportion la plus élevée parmi toutes les tranches d’âge selon l’enquête du ministère de la Santé japonais menée en 2010 auprès de 2693 personnes (1540 ont bien voulu répondre au questionnaire).

Damned ! Des jeunes qui se disent dégouttés du sexe…  Mais où va-t-on ?Le mythe en prend un coup ! Il faut dire que leurs aînés ne leur montre pas le bon exemple.  Ce déni du sexe augmente dans toutes les catégories, sauf chez les hommes âgés de 30 à 34 ans. Ouf ! enfin des gens qui ont su raison garder ! Chez les filles en revanche, c’est la berezina la plus total. Un tiers des 25 à 29 ans n’ont aucun appétit sexuel : rien, nada, pas même un petit frisson de temps en temps. On appelle ça de l’inappétence sexuelle et c’est bien triste. Et 41 % des couples avouaient ne pas avoir eu de relation sexuelle le mois précédent l’enquête. On rêve toutes de faire partie des 12 % des Françaises qui disent faire l’amour tous les jours. Mais ça c’est dans nos rêves… Mais on essaie quand même de garder une petite cadence !

Les raisons de ce désamour du sexe ? Les personnes interrogées estiment qu’après la conception d’un enfant, il n’y plus de raison de faire l’amour (20,9%) (ben si quand même et le plaisir?), qu’il n’y a plus de désir (21 %) (ça se travaille, faut faire des efforts et avoir un peu d’imagination !), qu’ils sont fatigués à cause du travail (16,1 %) (c’est malin ça, une seule solution : moins travaillers) ou qu’il y a des choses bien mieux à faire… (Ah bon mais quoi ? ;-)) A quand une enquête similaire chez les Français ?

Ovulation, fantasmes… on les préfère très mâles

 

Copyrjght : Photo Libre

Désolée, mais vous ne pourrez plus nous la faire… Le style, « moi, ce qui m’attire chez un homme, c’est son humour, son intelligence et sa gentillesse… non vraiment, c’est ce qui me fait craquer. » La fille qui se laisse séduire par les âmes nobles, troublée par les esprits cultivés… Et bien non ! On n’y croit plus. Maintenant, c’est scientifiquement prouvé : les femmes sont attirées par le physique des hommes en premier lieu. Et donc vous aussi Madame.

Et particulièrement en période d’ovulation. Et bien oui c’est comme ça, selon une étude publiée dans la revue Evolution and Human Behavior, les femmes en période fertile fantasment sur les hommes aux visages très masculins. Pas midinettes, ou androgynes. Le mâle le vrai, celui qui fait le plein de testostérone et ça se voit ! Georges (Clonney), Jason (Statham), Brad (Pitt), Antonio (Banderas). Vous pensez à d’autres beaux gosses ?

Apparemment, d’après les scientifiques c’est une question de survie de l’espèce. Bon… on ne va pas contrarier dame nature ! D’ailleurs, on avait déjà vu que les femmes en période d’ovulation étaient plus séduisantes. Logique, il faut bien se donner les moyens de ses ambitions ! Mais, au risque de me répéter, période d’ovulation ou pas, c’est le physique qui nous tape dans l’œil ! Faut regarder les choses en face ! Je vous invite à lire la chronique de Frédéric Lewino sur le Point.fr : très drôle !

Infidèle à l’insu de son plein gré !

Copyright : Photo Libre

Une étude américaine effectuée à l’Université de Birmingham tend à montrer que certaines personnes seraient génétiquement prédisposées à être infidèles. Non les jolis gamnettes, les jupes minis, les décolletés avantageux et les regards langoureux n’y seraient pour rien. La tentation n’aurait rien de sulfureux. Si l’adultère existe, c’est la génétique qu’il faut accuser : la variante d’un gène joliment nommé DRD4 serait le responsable des coups de canifs dans le contrat.

Nous voilà bien ! On imagine sans peine les dialogues ubuesques qui peuvent découler de cette découverte sulfureuse : « Je te trompe mais ce n’est pas de ma faute chéri(e), c’est mon gène qui me joue des tours » « Non Monsieur le juge, vous ne pouvez pas prononcer un divorce pour faute : c’est moi la victime ! C’est la faute à mon gène ».

Les chercheurs, eux, en concluent plus sobrement que « la biologie influence les comportements humains au niveau des prises de positions concernant leur vie personnelle. » Bref avant de se mettre en couple, une analyse génétique va peut-être s’imposer… histoire de limiter les risques même s’il est prouvé que les hommes et les femmes volages n’ont pas tous ce gène.

Ah oui, au fait, dans cette catégorie, les hommes et les femmes sont presque à égalité : il y a presque autant de femmes que d’hommes qui disposent de ce gène briseur de ménages. Mais ça on s’en doutait… Parce que sinon, avec qui les hommes seraient-ils infidèles ?

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