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Les 6 commandements du régime alimentaire de l’été

Est-ce que vous connaissez LE régime de l’été ? C’est celui que vous devez suivre absolument pour garder une taille de guêpe et la forme avec en option le sourire (ou les retrouver), celui qui vous ne fera pas trop souffrir, ni ne vous frustrera et qui repose tout simplement sur mon de vie équilibrée

Ton alimentation en lipides, tu réduiras:  notamment en « mauvaises graisses » (adieu les frites !).

Le sucre, tu éviteras : les bonbons, les boissons trop sucrées, les glaces, la charcuterie et tous les sucres cachés dans les plats déjà préparés.

Les fruits et les fibres, tu chériras :  on fonce sur les fruits et les légumes riches en eau et en fibre, sur les légumineuses (soja, lentilles, haricots secs, pois chiche…) et les protéines (œufs, volailles, viandes maigres, poissons…).

Le sel, tu oublieras : on évite les plats trop salés et de resaler ses aliments en règle générale. En effet, le sel favorise la rétention d’eau et donc les jambes gonflées.

De l’eau, tu boiras. C’est un grand classique, mais on ne le répètera jamais assez : pour éliminer les toxines, il faut beaucoup boire ! On zappe les sodas, les jus de fruits et toutes les boissons sucrées et on se rue sur le thé, les tisanes et l’eau, tout simplement. Buvez régulièrement en dehors des repas ou bien avant de manger (cela vous aidera à moins manger).

De l’activité physique, tu pratiqueras ! Marche, natation, yoga, musculation, tonification, gym, zumba, vélo… quelque soit vos affinités sportives, il faut bouger ! Et si vous n’avez pas le temps ou ne vivez pas dans un environnement propice à pratiquer une activité physique en extérieur, n’oubliez pas qu’il existe un super site de coaching vidéo en ligne pour les femmes enceintes et les mamans : Walea Club !

Manger sous le coup de l’émotion fait grossir

Vous êtes stressée, sujette à l’anxiété, à l’angoisse, bref les émotions ont tendance à vous assaillir et pour compenser, vous mangez ? Vous avez donc toutes les chances d’être sujette à la prise de poids, voire à l’obésité et c’est scientifiquement prouvé. Ça s’appelle l’émotionalité alimentaire.

Selon une étude française publiée dans  l’American Journal of Clinical Nutrition, l’émotionalité alimentaire a une influence sur le surpoids. L’association entre émotion et prise de poids, surtout chez les femmes qui n’ont jamais fait de régimes, semble avérée pour Sandrine Péneau, un des membres de l’équipe qui a mené cette étude sur 35.641 adultes français.

Sept femmes sur dix ont tendance à manger sous le coup de l’émotion et cette démarche est associée à une risque multiplié de 3 à 5 de surpoids. Evidemment, c’est plutôt un truc de femme : 52% de femmes témoignent une forte émotionalité alimentaire (vous aussi ?), vs 20% chez les hommes. Je sais, c’est pas juste… Le risque d’être en surpoids est 5 fois plus élevé chez les femmes n’ayant jamais de régimes et déclarant manger sous le coup de l’émotion. Pour une fois, les régimes ne seraient pas en cause, mais bien la gestion de nos émotions. Comme quoi, nous sommes des petites choses sensibles et fragiles !

Vous vous souvenez, dans ces séries, où on voit les héroïnes se jeter sur un énorme pot de glace Ben & Jerry parce que leur fiancé vient de les plaquer ou parce qu’elles ont eu une grosse prise de tête avec M. Boss ? et bien voilà, c’est exactement ça qu’il ne faut pas faire. Il vaut mieux attendre que ces émotions se soient atténuées pour vous jeter sur votre pot de glace/pot de chocolat préféré ! Vous aurez toujours le plaisir, mais avec un peu moins de calories emmagasinées sur les hanches ;-)

Et si vous êtes énervée, tendue, stressée, triste, je vous conseille de vous défouler par une bonne séance de sport sur votre club de gym en ligne, Walea Club. Au hasard, pourquoi pas un cours de zumba en ligne bien tonique (bientôt disponible sur Walea Club).

Pour perdre du poids : pas de régime, juste quelques changements alimentaires

Vous le savez, chez Walea, les régimes alimentaires classiques, on n’y croit pas trop. Oui sur le coup ça marche, mais au prix de quelles frustrations et carences… et dès qu’on a perdu un peu (beaucoup) de poids, ce n’est que pour mieux re-grossir après, mon enfant.

Si vous souhaitez perdre du poids après une grossesse, nous préférons vous conseiller une activité physique régulière et une alimentation équilibrée. Selon Santélog, une étude vient confirmer le bien-fondé de notre démarche. Le Pr Brian Wansink de l’Université Cornell a montré qu’il était plus efficace de modifier quelques aspects de son alimentation plutôt que de se lancer dans un grand régime.

504 participants ont ainsi adoptés trois conseils alimentaires personnalisés pendant 25 jours ou plus par mois : plus des deux tiers ont constaté une perte de poids d’un kilo en moyenne. Ceux qui ont suivi ce programme pendant trois mois ont perdu 1 % de leurs poids.

Concrètement, il vaut mieux s’assigner des objectifs modestes plutôt que de vouloir révolutionner son alimentation. Cette attitude permet de développer une alimentation plus saine, sans trop de frustration ni souffrance.

Voici quelques conseils qui ont été suivis avec succès :

-  éviter tous les aliments malsains,
- ne jamais manger directement à même l’emballage mais présenter les aliments sur une assiette,
- mangez quelque chose de chaud pour le petit déjeuner dans la première heure suivant le réveil,
- ne pas rester plus de 3-4 heures sans avoir un petit quelque chose à manger,
- poser ses couverts entre deux bouchées pour manger tranquillement.

Evidemment, le plus difficile est de réussir à garder le cap sur une longue durée.  Si vous deviez choisir une chose à changer dans votre alimentation, qu’est-ce que cela serait ? Moi je crois que ce serait la diminution de ma consommation de fromages, surtout le soir…

Graisses, sucres : bon appétit les enfants !

Copyright : Photo Libre

L’UFC-Que Choisir est allé mettre le nez dans les placards de 340 familles. Le résultat ? Pas brillant ! Le petit-déjeuner des enfants est déséquilibré : 55 % de produits trop gras et sucrés le composent. La traditionnelle tartine s’est faite virer au profit des céréales trop sucrées (33% à 40% de sucre). Pour le goûter et les en-cas, c’est encore pire ! La part de produits trop sucrés ou trop gras a augmenté de 51% en 2006 à 64% en 2010.

La faute à qui ? Un peu à nous bien sûr mais aussi à la pub et aux groupes agro-alimentaires qui alimentent nos enfants chéris de réclames pour des produits trop gras et trop sucrés. « 80% des spots de l’industrie alimentaire portent sur des produits trop sucrés ou trop gras » estime l’association de consommateur. Pourtant toute l’industrie agro-alimentaire s’était engagée en 2009 à promouvoir une alimentation saine et équilibrée. Pour l’UFC- Que Choisir, ces bonnes paroles sont un leurre, une vaste farce : « la pression marketing, loin de diminuer, a en fait augmenté » souligne son porte-parole.

Et pas de doutes : la télé influence le comportement alimentaire des enfants. Les enfants les plus exposés à la malbouffe sont aussi ceux qui ingurgitent le plus de pub. L’industrie agro-alimentaire a bien réduit ses spots publicitaires pendant les programmes dédiés aux enfants… pour les reprogrammer à des tranches horaires de grande écoute chez les enfants (8h, 13h, 20h30). En attendant qu’une interdiction de diffuser des pubs pour des produits déséquilibrés à des heures de grande écoute des enfants (souhait de l’UFC-Que Choisir), si on éteignait la télé ?

Nos assiettes jouent au petit chimiste

Copyright : Photo Libre

De l’arsenic, du mercure, de la dioxine, des pesticides… Vous croyez que je vous présente une formule pour fabriquer un cocktail chimique explosif ? Non, pas du tout, je vous détaille simplement le contenu de l’assiette de nos enfants. Selon une enquête menée par une association écologique, Générations Futures, dans une journée type comprenant quatre repas équilibrés, un enfant avale 81 substances chimiques différentes.

Le Parisien qui relaie l’info indique que le festin commence dès le petit déjeuner avec quelques 28 résidus de produits chimiques. Parmi eux,  21 sont considérés comme des cancérigènes possibles, trois comme des cancérigènes certains et dix-neuf comme des perturbateurs endocriniens. Beau score quand même ! Pour arriver à ce résultat, les militants écologistes ont constitué les repas respectant le mantra des 5 fruits et légumes par jours après avoir fait les courses au supermarché du coin. On va peut-être finir par manger au Mac Do, ce ne sera pas pire…

Pour se rassurer, il faut quand même dire que « dans la quasi totalité des cas, les limites légales pour chaque substance chimique prise individuellement ne sont pas dépassées », selon François Veillerette, le porte-parole de l’association Générations futures. Ouf, on a presque eu peur ! Pour autant, on ingère quotidiennement un savant mélange de molécules chimiques et ça, ce ne n’est prévu au menu. Pour François Veillerette, les conséquences sanitaires sont largement sous-estimées.

WWF et Environnement Ecologie se sont associés à cette démarche pour dénoncer les risques de cancers liés à la présence de ces produits chimiques dans notre alimentation. «Il ne faut pas se cantonner à mettre en avant uniquement les facteurs du tabac et de l’alcool, estiment les associations. La croissance régulière du cancer chez l’enfant en Europe depuis trente ans nous montre qu’il faut chercher dans notre environnement les causes de cette recrudescence de cancers».

Je sais… Vous ne regarderez plus jamais votre assiette de la même façon !

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