Articles avec le tag ‘Maternité’

Wanted : couples attendant leur 1er bébé pour reportage !


Dans le cadre d’un documentaire sur les bébés, une journaliste de M6 est à la recherche de couples attendant leur premier enfant pour le mois de juin, juillet, août ou septembre 2013.

Il s’agira de faire découvrir aux téléspectateurs et aux parents ce que ressent l’enfant lors de ses différentes activités (bébé nageur, éveil musical, crèche…) et pendant ses évolutions physiques majeures (développement du poumon à la naissance, première dent, premiers mots, vaccins…) grâce à des images de synthèse qui illustreront l’intérieur de l’organisme de l’enfant. Il s’agit donc d’un documentaire à visée éducative et scientifique qui sera néanmoins accompagné d’un commentaire ludique et doté d’humour pour rendre l’information accessible et distrayante.

Pour M6 recherche donc :
- un couple attendant son premier enfant
- dont l’accouchement est prévu entre juin et septembre 2013
- qui habite en France
- et qui repartira avec un très beau souvenir de la première année de son enfant.

Si vous vous reconnaissez dans cette description ou pour tous renseignements, n’hésitez pas à contacter Lauriane : 01 77 92 21 51 ou lauriane.jimprod@gmail.com !

Recadrage scientifique sur la question épuisante du sommeil de bébé

C’est une étude – ou plutôt une réflexion – très intéressante qui a été publié par Santelog : au cœur du sujet, le sommeil de bébé, autant dire le nerf de la guerre pour bon nombre de parents !

La naissance d’un nouveau est souvent un tsunami dans la vie d’un couple, d’une famille. Comment survivre à une disponibilité permanente pour un tout petit être humain et à des nuits blanches entrecoupées de quelques heures de sommeil ?

De la grande difficulté d’être parents… du sentiment d’être en mode « commando » permanent… d’être chaque jour border line pendant des jours, des semaines, des mois… et de devoir tenir malgré et envers tout… de la tentation de tout lâcher… du besoin de craquer… du burning out maternel.

Le sommeil est un élément vital, la clef d’un équilibre personnel et familial, déterminant sur la santé morale et la santé tout court d’une personne.

Des scientifiques se sont donc penchés sur cette question au cœur de toutes les attentions parentales : le sommeil de bébé.

Fait-il ses nuits ? c’est bien souvent LA question, la première, qu’on vous pose quand vous êtes l’heureuse maman d’un petit être. Très fréquemment, la réponse que vous prononcez d’un air désolé, avec un sentiment de culpabilité mitigé est non. Rien de plus normal (et rassurant) qu’un bébé ne fasse pas ses nuits.

« Deux articles dont une étude, publiés dans le British Medical Journal, suggèrent que les réveils nocturnes font partie intégrante d’un allaitement maternel réussi et que l’objectif du bébé « qui fait sa nuit », le plus vite possible, n’en est pas un. » peut-on lire

Je traduis : Primo, pour que bébé puisse se développer correctement, un bébé allaité doit manger la nuit d’où ses réveils nocturnes. Donc selon cette première étude, il existe un package « allaitement / nuit merdique », une offre unique et indissociable.

Secundo, un bébé ne fait pas ses nuits, parce que tout simplement c’est un bébé et que « faire ses nuits », c’est un truc d’adultes. C’est un peu comme si on vous demandez « est-ce qu’il est propre » à deux mois. Ben non, parce qu’un bébé, ça ne marche pas comme ça.

Certes, mais ça ne change rien à la galère endurée par les parents (devrais-je dire les mères ?) quand le sommeil est au abonné absent, ou passe en coup de vent. « L’absence prolongée de sommeil peut avoir de graves conséquences négatives pour la santé des parents et l’équilibre familial. Des parents fatigués, dans cette période de transition vers la parentalité, pourront même douter de leur propre capacité à être parents. Rien n’est plus perturbateur pour le sommeil de la mère que les pleurs du nouveau-né et les mères en manque de sommeil vivent parfois les premiers mois de vie de l’enfant comme une course d’endurance. »

Très juste. D’ailleurs, la privation de sommeil est considérée comme un acte de torture. Les scientifiques ont alors décidé de mettre un place une sorte de service d’assistance aux parents désespérés et épuisés : 246 mères primipares bénéficiant de l’assistance d’un commando spécialisé dans l’intervention auprès de mères au bout du rouleau. Figurez-vous que ça n’a pas marché ! Ni la mère, ni le nourrisson n’ont fréquenté Morphée plus longtemps. Aucune amélioration significative ni d’un côté, ni de l’autre. C’est moche. Les nuits pourries semblent être une fatalité. Pas de réponse définitive non plus sur l’éternel débat : faut-il laisser pleurer bébé ?

Finalement, c’est aux parents de se débrouiller tout seul et de trouver ceux qui marchent chez eux. Mais les informer sur cet état de fait, les prévenir des difficultés qu’ils rencontreront, c’est déjà avancer dans la bonne direction non ?

La péridurale ne fait pas toujours le bonheur des mamans

Une simple question a été posé à plus de 8000 femmes enceintes sur le point d’accoucher par Collectif interassociatif autour de la naissance (CIANE): « Quand vous êtes arrivée à la maternité pour accoucher, souhaitiez-vous avoir une péridurale en cours d’accouchement ? »

Et une évidence : 20 ans après que Simone Veil ait bataillée pour la prise en charge totale de la péridurale par la Sécurité sociale, de plus en plus de futures mamans veulent décider de ce choix en pleine conscience et de plus en plus souhaitent pourvoir l’auto-réguler. Selon cette enquête, 88% des répondantes primipares et 58% des multipares ont eu une péridurale en 2012, contre respectivement 76% et 50% pendant la période 2005-2007.

Mais l’enquête montre aussi que 45 % des femmes contrôlaient leur péridurale en 2012 contre 32 % en 2005 et 2007. Autre tendance, les multipares sont de plus en plus nombreuses à refuser la péridurale : 24 % des multipares contre 7 % des primipares.

Mais 78 % des femmes qui ont reçu la péridurale se sont dites satisfaites de leur accouchement contre 97 % des femmes qui n’en voulaient pas et n’en ont pas eue.

Alors où est le problème ? Une meilleure information sur la péridurale  et une meilleure préparation à l’accouchement en portant à la connaissance des futures mamans des techniques pour les accompagner durant leur travail permettant de retarder la mise en place de la péridurale – comme la sophrologie ou le yoga prénatal, pensé pour les femmes enceintes, semble indispensable.

La liberté de choisir son accouchement grâce à un choix éclairé devrait être une évidence dans toutes les maternités.

Avez-vous reçu une péridurale et comment l’avez-vous vécue ?

Enceinte ? Fuyez toute source de stress !

Pendant votre grossesse, restez ZEN et évitez toute source de stress. C’est la leçon impérative qu’il faut retenir par cœur pour préserver la santé de votre bébé.

En effet, une étude menée par le National Institutes of Health (NIH), publiée dans l’American Journal of Epidemiology, démontre que le fait de subir deux événements stressants pendant la grossesse est associé à un risque de mortinaissance (décès du fœtus à 20 semaines ou plus) accru de 40 % ! Le stress financier, personnel, professionnel accroit ainsi considérablement les risques d’avoir un bébé mort-né.

L’étude a été menée après de 2000 femmes venant d’accoucher : l’immense majorité rapporte avoir subi au moins un événement stressant pendant leur grossesse. Mais la proportion du risque de perdre son bébé augmente lorsqu’il y a une source de stress : « 83% des femmes touchées par la mortinatalité vs 75% des femmes ayant eu une naissance vivante rapportent avoir subi un événement de vie stressant », peut-on lire sur Santélog. Deux événements stressants augmentent le risque de 40 % d’avoir un bébé mort-né. Une femme sur cinq ayant perdu son bébé avouent avoir connu au moins 5 événements stressants au cours de leur grossesse contre 1 sur dix ayant eu des enfants vivants.

Ainsi, plus une femme enceinte subi de stress et plus elle risque de perdre son bébé. Cette étude montre à quel point il est préférable d’éviter de bouleverser ses habitudes pendant la grossesse, si c’est une source de stress : déménagement, mission professionnelle à risque… dans la mesure du possible, mieux vaut éviter de s’exposer quand c’est possible. A mon humble, ces résultats devraient être répandu dans le monde professionnel, et les dirigeants d’entreprise sensibilisés à ce risque pour préserver la santé de leurs employées enceintes et de celle de leur bébé.

Enceinte, vos pieds grandissent !

Quand on est enceinte, on grossit plus ou moins (Ok, plutôt plus que moins en général) : on le sait, pas de surprise, jusque-là tout est normal.

Par contre ce que l’on sait moins c’est qu’une femme enceinte ne se contente pas de prendre quelques centimètres de tour de taille, ou de poitrine : elle prend aussi quelques centimètres au niveau des pieds !

Ne rigolez pas, c’est tout à fait sérieux : enceinte, nos pieds grandissent selon  une étude de l’Université de l’Iowa, publiée dans l’édition de mars de l’American Journal of Physical Medicine & Rehabilitation. Et contrairement aux centimètres pris autour des hanches et ceux pris à la poitrine, il y a de fortes chances que ces centimètres pris aux pieds ne disparaissent pas. Je sais, sur les hanches non plus parfois mais pas pour les mêmes raisons.

Comme quoi, la nature n’est pas si bien faite que ça : nous, après avoir accouché, on aimerait bien garder quelques centimètres autour de la poitrine, aucun au niveau des hanches, de la taille, des cuisses et du ventre et tant qu’à faire, on aimerait éviter de grandir des pieds à nos âges respectables pour ne pas avoir à changer l’intégralité de nos chaussures après avoir donné naissance à nos bébés…

Mais, selon le bon Dr Neil Segal, agrégé d’orthopédie et de médecine de réadaptation, le pied d’une femme enceinte prend entre 2 et 10 mm… Pour arriver à ce résultat, il a fait une étude sur 59 femmes enceinte : pour 60 à 70 % d’entre elles, leurs pieds sont devenus plus longs et plus larges.

Plus précisément, c’est l’aplatissement de la voute plantaire qui est en cause : à cause du poids pris pendant la grossesse et de la tendance des femmes enceintes à avoir des articulations et des ligaments plus souples, le pied s’aplatit.

Rassurez-vous quand même, ce phénomène s’observe particulièrement à la 1ere grossesse. Si vous avez eu trois enfants ou plus (ou que tels sont vos projets), vos pieds ne vont pas devenir des péniches ! Le problème c’est que ce phénomène pourrait être lié à des TMS, les troubles musculo-squelettiques dont la prévalence est plus importante chez les femmes.

Après la rééducation du périnée, faudra-t-il envisager la rééducation du pied ?

Cadeau de naissance : mes coups de coeur

Aujourd’hui je vous parle de quelques-uns de mes coups de cœur. Une de mes copines de blogs et de la vie réelle est sur le point d’accoucher… C’est son deuxième bébé : du coup, elle a déjà beaucoup de matériel de puériculture, de jouets, d’habits en stock et je me demande ce que je pourrais offrir à son nouveau-né pour lui souhaiter la bienvenue. Je traîne sur le net… et je découvre encore des objets pour bébé qui me donnerait presque envie de mettre un petit troisième en route (j’ai bien dit presque). Malheureusement, il m’arrive aussi d’oublier  où je vais et de ne plus retrouver des articles sur lesquels j’ai flashé.

Alors j’ai fait une liste et vous allez peut-être m’aider à choisir ;-)

Le Mobile Cloudiiieee en bois chez Little Square

Mobile en bois éléphant de Sebra toujours chez Little Square

Sticker Mademoiselle sous la pluie, Blanca Gomez vu chez Youchou

The Butter Flying – Mobile Star de The Butter Flying vu chez the Prairy Mood

Mobile poisson Orage Pouce et Lina vu chez Les Biscottes

La thématique de l’eau domine, c’est peut-être le temps pluvieux qui m’inspire… Mais j’aime aussi beaucoup ce que fait Sté-fi-fait : ses petits chaussons, ses guirlandes, des pochettes, le tout cousu mains. Et vous, que préférez-vous ? ?

Journée (futures) mamans à Aix : Mums and the City ! The place to be !!!!

Pour la 1ere fois, à Aix-en-Provence : MUMS AND THE CITY !

On sort vite son agenda, on réserve le 10  mars et on  se dépêche réserver sa place sur le site de Mums and the City. Attention, c’est select ;-) , il n’y aura pas de place pour tout le monde. Alors vite vite, les inscriptions sont encore ouvertes jusqu’au 10 février. Il faut dire que Mums and the City,  c’est LE rendez-vous incontournable des mamans et des futures mamans à Aix-en-Provence.

Le principe est simple et chez Walea, on l’adore : une journée de bonheur et de détente pour les femmes enceintes et les mamans d’Aix-en-Provence pour se retrouver entre (futures) mamans, se faire chouchouter, découvrir de nouveaux services dédiés aux femmes et à la maternité, se faire masser, pomponner, conseiller et couvrir de cadeaux !

Évidemment, Walea Club ne pouvait que s’associer à Kids et Sens et Pretty Mums à l’initiative de cette belle et généreuse idée… Big up pour Kids et Sens et Pretty Mums et un grand merci à Valia  d’avoir pensé à Walea qui vous prépare une belle surprise. On est très fiers de participer à cette aventure qui va vous ravir !

Pour cette première édition (héhé, il y a de fortes chances pour qu’il y ait des 2ème, 3ème… éditions) vos mums angels seront :

Julienne Rose, Photographe, Ko Creation, Artiste Peintre, Hélène des Bricoles de Titelaine, démonstratrice de scrapbooking qui vous gâtera, Walea Club, votre coach sport et bien-être en ligne préféré pour les femmes enceintes et les jeunes mamans, Anne Guttierez, sophrologue, Chloé de Adryane qui anime des ateliers de yoga et de relaxation, Chantal de Soö Zen, esthéticienne, Claire de Tendance Zen, experte en massages, Bambino, dépôt-vente de vêtements, So Mum, mode pour femme enceinte, Nelly Parnière-Lellu, diététicienne et nutritionniste, Catherine Thomas, Coach parental.

Que du beau monde au service de la maternité

Le programme …

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5 astuces de femme enceinte pour occuper son aîné !

Pendant ma première grossesse, lors de mon congé mat’, je n’avais que mon nombril à occuper. Séries TV à gogo, goûters en pagaille et surtout siestes au programme tous les jours, un avant-goût du paradis, non ? Et encore, j’osais me plaindre d’être crevée !

La donne a changé ! Ma petite de 3 ans, qui ne va à l’école que le matin ne se laisse pas séduire par la perspective de siestes tous les après-midi. Moi je suis épuisée et surtout, je dois restée au maximum allongée pour ne pas accoucher trop tôt.

L’équation : petite surexcitée et pot-de-colle + maman épuisée – sieste semblait assez irrésoluble ! Finalement, je suis assez fière de moi. Le but aussi était d’éviter la télé et les dessins animés, trop facile, trop culpabilisant pour moi (en plus j’ai le seul modèle d’enfant qui n’AIME PAS !).

Dans un gros mois on arrive aux termes de cette aventure et on s’est bien débrouillées toutes les 2 et demi ! Je vous raconte ?

N°1 – Dévaliser la bibliothèque

A raison de 15 livres par emprunt (ou 15 prêts dont DVD, CD, livres-CD) chaque semaine ou toutes les 2 semaines, on trouve là largement de quoi occuper ses petits loups. Au programme donc lecture, écoute de livres-CD (comptines et histoires) et pourquoi pas DVD pour ceux qui aiment ! Quand c’est « nouveau » ça occupe plus longuement ma fille qui feuillette volontiers tous ces trésors seule quelques minutes. Penser à renouveller le stock régulièrement, donc !

N°2 – Activités manuelles en pagaille

Je n’ai jamais eu trop de patience ou d’imagination pour ce type d’activités, si bien que je laisse plutôt la maîtresse s’en charger. Mais les longs mercredis pluvieux m’ont forcée à m’y mettre et j’ai bien aimé ! J’ai testé pour vous : la confection de pâte à sel maison (http://www.teteamodeler.com/boiteaoutils/creativite/fiche7.asp )et de pâte à modeler maison (http://www.jeuxetcompagnie.fr/pate-modeler-recette-maison/ on se passe facilement d’alun de potassium)! Rien de plus facile quand on suit les recettes ! En plus c’est économique et les voir patouiller avec joie est un plaisir !

Au programme également : peinture et confection de masques avec des assiettes blanches en carton.

Une variante qui aura un succès fou : la peinture au chocolat ! Préparez du coulis de chocolat et laissez tiédir : tabliers pour tout le monde et c’est parti pour la peinture au doigt ! Sur la feuille et dans la bouche, c’est un régal qui leur plaira par leur petit goût d’interdit.

N°3 – Cuisine et pâtisserie

Préparer son propre goûter ou dessert, quoi de plus alléchant ? L’idéal c’est de trouver des recettes sans trop de temps de pauses (exit donc le pain et les viennoiseries et les mousses qui doivent « prendre ») ni de cuissons trop longues.

Outre les classiques gâteaux au yaourt, quatre-quart et sablés maison, on peut opter pour des recettes simples comme les crêpes, la compote, la crème dessert maison (une tuerie ! http://www.gustave.com/recettes/473/creme-chocolat.html ), gâteaux marbrés et tartes.

Le top du top : leur avoir fait fabriquer une toque en papier décorée par leur soin juste avant. Ca vous occupera toute la journée du coup !

N°4 : De l’imagination

J’ai de la chance, je n’ai pas un modèle d’enfant très remuant qui a besoin de courir, grimper et ses dépenser toute la journée. Son Graal à elle : ce sont les jeux d’imagination. Avec poupées, figurines et peluches. Le moins c’est qu’elle n’y joue pas longtemps seule et me demande d’y participer.

Le truc sera donc de rester allongée ou assise et d’intégrer ce paramètre aux histoires ! On peut donc jouer au docteur (avec maman malade pour du rire), à la princesse endormie, au bébé qui se couche et se réveille, jouer à se cacher sous la couette avec parties de chatouilles en prime. Faire de la gym aussi ou de l’éveil corporel en douceur (chandelle, poirier, tailleur, étirements). (A tester, la gym en famille sur le Walea Club ?). L’astuce c’est de ne pas dire « je dois rester couchée je ne peux pas me lever débrouille-toi » : ma fille est trop frustrée dans ces cas-là et fait tout pour lever l’interdiction. Mais quand on en fait une partie du jeu ou un atout, c’est tout gagné !

N°5 : Ne pas culpabiliser…

L’astuce la plus difficile à tenir, finalement. Je m’en suis beaucoup voulue de devoir « forcer » ma fille à rester enfermée avec moi, de ne plus pouvoir l’emmener au parc, aux jeux, aux spectacles, à ses ateliers… Mais finalement, tout ça, elle le fait le week-end avec son papa (pendant que JE joue à la princesse endormie ;)).

Il faut le voir comme des derniers instants privilégiés en duo. Ces après-midi là, je suis avec elle à 100%. On discute, on rigole, on est encore plus complices qu’avant. Elle fait le plein de sa maman avant de devoir partager, finalement…

Bon, je vous laisse, j’ai une cuisine pleine de chocolat à laver !

BabyPop

www.babypop.fr

Habiller son gros ventre en hiver ? Facile !

« Legging, cape, bottes souples : le compte est bon ! »

J’ai toujours envié les filles enceintes, je veux dire très enceintes, en été. Une robe taille empire (ou pas), un grand t-shirt sur une jupe de grossesse et le tour est joué. Et puis pour les chaussures, pas besoin de se baisser pour enfiler des tongs ou des sandales !

Moi, de novembre à mars, j’enfile les couches tel un oignon, en soufflant et roulant comme une baleine.

Le tout au final, c’est d’avoir 2 ou 3 tenues de base sur lesquelles enfiler de jolis accessoires ou vêtements, pas forcément de grossesse d’ailleurs !

Les basiques

Un kit legging + t-shirt long

Toutes les blogueuses ne jurent que par le MoodKit . Très joli et décliné dans plein de couleurs c’est vrai, mais pas très économique, non ? Des kits de vêtements type MoodKit (legging de grossesse, long t-shirt, bandeau ou robe) il en existe dans plein d’autres enseignes !

Chez Envie de Fraises : des box déclinées par saison qui n’excèdent pas une quarantaine d’euros,

Chez Vertbaudet : un kit tout confort en coton bio à 50 euros.

Moi j’ai juste acheté les basiques séparément : legging de grossesse (sooooooo confort) chez H&M Mamma et long t-shirt de grossesse noir dans la même enseigne.

L’option jean slim ou jegging

Mon deuxième basique est composé plus ou moins de la même chose : un t-shirt long et un jean slim de grossesse. Ou encore plus confort : un jegging de grossesse ! (legging en jean de grossesse). Vous en trouverez à la Halle aux Vêtements, chez La Redoute, Asos ou encore chez Séraphine.

Avec ces basiques, on peut tout faire : opter pour une robe par-dessus, pour une jupe de grossesse, pour un long cardigan ceinturé, pour une tunique-kimono par dessus, puis un cache-cœur… Tout est permis, y compris d’empiler les couchers ! Des accessoires (une bola ?), un bandeau de grossesse (jamais vraiment compris l’intérêt de mon côté)…

Le cache-cœur, une autre paire de manches

Grosso-modo, on agit ici dans l’optique d’avoir chaud, alors une paire de manches en plus, on ne crache pas dessus J. Le mien vient de chez Kiabi, à moins de 10 euros, c’est difficile de faire mieux (attention, ne négligez pas le nouveau diamètre de votre poitrine et optez pour une taille de plus !). A enfiler sur un t-shirt long, une tunique ou même un autre pull fin.

Le gilet flou

Gilet sans bouton, gilet-châle, long cardigan… Qu’importe, le but c’est de ne pas être serrée à la taille (quelle taille) et de pouvoir empiler les couches en-dessous !

Comme avec cette merveille en cachemire de chez Séraphine.  Ou ce gilet à nouer plus abordable. 

L’avantage ? Pouvoir grossir impunément du ventre et de la poitrine sans devoir changer de vêtements et camoufler les fesses, cuisses et autres rondeurs-bonus.

Les plus de l’hiver : le manteau et les chaussures !

Acheter un manteau de grossesse, franchement, j’ai tout fait pour éviter. C’est pour moi un investissement trop élevé pour quelques mois d’utilisation seulement ! Sauf si on peut le réutiliser hors grossesse, bien sûr.

On peut choisir un manteau taille empire ou forme 60’s qui ne serre pas la taille (le ventre risque de pointer par l’entrebaillement en toute fin de grossesse, mais est-ce si grave ?)

Un manteau-cape, comme celui-là chez Zalando. Et s’il ne fait pas très froid, comme chez moi (Marseille) : le poncho en laine (avec plein de couches en-dessous) ça fait l’affaire !

Pour faire d’une pierre deux coups on peut choisir directement un manteau de grossesse et portage qui vous durera bien quelques mois si vous comptez porter votre enfant ! Celui-là me fait de l’œil et reste féminin malgré tout.

Aux pieds, pour moi, peu d’alternatives. En-dehors des ballerines et des bottes-bottines souples à enfiler et enlever sans se pencher, point de salut ! Les converses, les lacets, les talons, on oublie !

Bon, vous avez compris ? Legging, t-shirt long, robe-pull + cache-cœur, bottes souples et cape, c’est comme ça que je me suis habillée aujourd’hui ! Ok, je me suis levée à 6h du mat’ pour enfiler tout ça, mais faut bien l’habiller ce ventre ! Et cerise sur le gâteau, j’adore mon look de grossesse ! Les leggings et trucs moulants hors gros ventre je n’assume pas, là, ça fait illusion que je suis mince et ça j’aime !

BabyPop

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Mes 5 résolutions santé-beauté de femme enceinte

En règle générale je ne prends pas de résolutions, car je suis presque certaine de ne pas les tenir. Mais cette année c’est spécial, je ne suis pas seule. Et oui, je partage mon corps pendant encore quelques mois avec une poupette qui n’a rien demandé à personne. Alors la moindre des choses c’est de faire des efforts, pour elle et pour ce corps partagé, alourdi et malmené. Peut-être que si je le soigne aujourd’hui il me le rendra mieux demain ?

Alors en 2013 :

1 – De crème anti-vergeture je m’enduirai

Pour ma première grossesse, je n’avais quasiment que ça à penser. M’oindre matin, midi et soir d’une huile spéciale que j’avais le temps de faire pénétrer par un long massage, parfois aidée de mon conjoint.

Aujourd’hui, avec mon aînée à m’occuper, j’avoue, j’ai moins le temps. Pour ces deux derniers mois particulièrement terribles pour l’élasticité de la peau du ventre et des seins (et des fesses et des cuisses et des hanches), je choisis donc un gel-crème rapide à étaler (comme celui de Liérac, testé et approuvé ! ) et je m’y tiens au moins une fois par jour.

2 – De nutella je ne me nourrirai plus

Alors moi, quand j’ai un petit creux (à 10h, 14h, 18h et minuit, à peu près), je ne suis pas comme ces mannequins des magazines qui soi-disant se ruent sur des graines germées, un bout de pain au son ou un yaourt au lait de soja pour se caler. Moi je suis une vraie fille de la vraie vie et quand j’ai faim, je sors le pot de nutella format familial. Et s’il n’y a plus de pain, une petit cuillère fait très bien l’affaire pour l’accompagner.

Bon. Je passe sous silence ma vingtaine de kilos au compteur lors de ma première grossesse ?

Alors ok, je fais un effort, et sans rentrer dans l’ascétisme je veux bien tenter le yaourt au fruit, la tartine de St-Morêt ou la banane pour combler mes fringales.

3 – Sur Doctissimo je ne me ruerai plus

Au moindre truc de travers, j’ai un réflexe idiot et inutile, je tape mes symptômes sur Google. Et dans 90% des cas j’atterris sur une page de forum Doctissimo avec une fille qui a les mêmes symptômes que moi. Et qui a au choix :

–        accouché en avance

–        eu une maladie super rare

–        ou plus généralement un cancer

Testez je vous assure, quelque soit l’enchaînement de mots clés ça fonctionne ! Comme en général mes symptômes sont juste signe que j’ai trop mangé/pas assez dormi et ne sont pas un cancer du cordon ombilical, je laisse tomber cette torture et je me fais confiance à mon médecin et à mon corps. Et d’ailleurs :

4 – Les signaux de mon corps j’écouterai

2 grossesses, 2 fois arrêtée à 6 mois pour « col raccourci/ouvert et bébé trop bas ». Et le pire, c’est que les 2 fois j’aurai pu le prévoir. Attention, je ne dis pas que c’est de ma faute, mais quand le corps crie « au secours », il faut l’écouter. Particulièrement enceinte.

Alors, ce bazar par terre au salon me dérange, mais si je sens que j’ai le ventre tendu et que je suis mieux allongée, tant pis pour le rangement ! Ou mieux, j’apprends à ma fille à ranger à ma place, bonne idée, non ? Et puis le parc, deux fois par jour avec ma fille, on zappe et tant pis si je me rabats sur quelques minutes de dessin animé pendant que je me repose !

5 – La préparation à la naissance je ne zapperai pas

Grande est la tentation de laisser tomber. Ma préparation classique m’a semblée bien inutile le jour J. Je n’ai pas le temps et j’ai la flemme. Et aujourd’hui, je suis une vieille routarde de l’accouchement (mouais) et je n’ai rien à apprendre.

Vraiment ? Et si j’essayais une préparation alternative ? En piscine, du chant prénatal ou tout simplement une préparation personnalisée avec une sage-femme libérale ? C’est le meilleur moyen pour préparer mon corps et surtout pour prendre du temps pour ce futur bébé qui passe un peu trop à la trappe !

Et si comme moi vous êtes assignée à domicile, les cours en ligne (yoga maternité et gym prénatal ) du Club 9 de Walea sont justement l’idéal. !

Aller, on peut dire qu’en 6ème résolution, j’essaierai de tenir tout ça même après l’arrivée de mini 2 ! Ne pas me goinfrer, me reposer quand je le peux, ne pas zapper la rééducation du périnée,  prendre soin de moi… Plus facile à dire qu’à faire c’est sûr !

Et vous ? Vos résolutions pour 2013 ?

BabyPop

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