Archive pour la catégorie ‘Femme & santé’
Les incidences de la dépression des mères sur les bébés

Ces derniers temps, j’ai lu plusieurs témoignages sur les blogs émanant de jeunes mamans qui ne ressentaient pas la plénitude qu’est censée leur apporter la naissance de leur enfant. Le doute, la tristesse, la fatigue s’immiscent en elles et brouillent tout. Leur joie de vivre disparait, la culpabilité de ne pas être heureuse les envahit. Heureusement beaucoup d’entre elles étaient entourées et ont pu traverser cette période sombre et agitée pour rencontrer leur bébé de manière plus sereine. La plupart du temps, il s’agit de cas de baby blues, déprime légère et non pas d’une dépression. Rappelons-le : le baby blues touche plus de 10 % des mères. Les causes en sont mal connues et il ne faut pas le vivre comme une mise en échec, une incapacité à être une mère aimante mais comme une des manifestations de la maternité. Pas la plus simple à traverser, ni la plus agréable, certes. C’est une épreuve pour une jeune maman qui doit être entourée, rencontrer d’autres personnes, pratiquer une activité physique pour la traverser sans bobo.
Les cas de dépression sont plus rares mais aussi inquiétants. Deux études récentes ont montré que la dépression des mères avait des incidences sur les bébés. Le Social Science Research Institute a montré que les mères dépressives avaient tendance à réveiller plus souvent et inutilement leur nourrisson. Une autre étude présentée le 28 avril au Congrès annuel des Pediatric Academic Societies à Boston a aussi établi que les mères dépressives nourrissent plus leur bébé. Elles ajoutent plus de farine dans les biberons ( jusqu’à 15 fois plus), pouvant favoriser l’obésité chez leur bébé.
Trop souvent considérée comme une pseudo maladie, un laisser aller passager, la dépression est vécue comme une faiblesse honteuse. Quand le mal-être, qu’il soit profond ou plus léger s’installe, quand l’envie de rien vous prend et vous tire vers le bas, quand les larmes montent trop souvent, il faut tendre la main, se faire aider, parler. Surtout après la naissance d’un enfant, ce n’est pas une honte, ça ne fera pas de vous une mauvaise mère !
une étude présentée le 28 avril au Congrès annuel des Pediatric Academic Societies à Boston.
Cadeauxxxx : DES sacs à langer Red Castle et DES abonnements Walea !
Avec l’aide de super bloggeuses, j’ai nommé Babypop, Zaza Madame Rêve (et croque…) et Yolina Devine qui vient blogguer, on a eu envie de vous gâter et de vous offrir une petite bulle d’oxygène dans un quotidien bien speed parfois. Histoire de préparer l’été zen et en beauté, (mais oui qui sait qui sera toute musclée sur la plage cet été?) nous vous offrons, sur chacun de ces blogs, en partenariat avec Red Castle un sac à langer et 5 abonnements Walea Club, le club de gym en ligne des femmes, femmes enceintes et maman, le sport en ligne qui permet de s’activer pendant sa grossesse et après, celui qui permet de faire du sport à domicile ou au bureau, quand on veut, pendant la sieste de bibou ou à la pause déjeuner . Pas mal non ?
En plus, on se la joue un peu United Colors of Walea ! Parce que chaque sac à langer a une couleur différente :
Si tu aimes le orange, va faire un tour chez Zaza, Croque Madame

Si tu aimes le rose, un détour chez Babypop s’impose

Si tu aime bleu un clic chez Yolina, Devine qui vient Bloguer !

Pour jouer c’est vraiment tout simple. Il suffit de répondre à deux petits questions. Et comme on est des curieuses, on vous a demandé de nous confier vos astuces bien-être. Vous voulez connaître les miennes ? L’hiver, un bain bien chaud… L’été, une grande ballade dans les vignes avec mon chien. Et toute l’année un verre de vin le soir ! Faut-il y voir un lien avec les ballades dans les vignes ?
Le vélo, néfaste pour votre santé sexuelle ?
Une récente étude de l’université de Yale, USA, pourraient être entendue comme une bonne raison de ne pas faire de sport et plus précisément de vélo…. En effet, la conclusion plus qu’étonnante est sans appel : faire du vélo avec un guidon bas engendrerait des problèmes de santé sexuelle chez les femmes !
Explication :
Une femme doit d’avantage se pencher en avant pour atteindre un guidon qui est bas. Des pressions sont ainsi exercées sur certaines zones sensibles du plancher pelvien entraînant un engourdissement et même jusqu’à un dysfonctionnement sexuel.
Les résultats sont issus du suivi de 48 femmes cyclistes qui pédalent à minima 16kms par semaine (pas la peine que je m’inquiète pour ma santé, je suis hors catégorie !) et sur lesquelles les chercheurs ont observé les différentes positions adoptées pour faire du vélo. Les femmes qui se penchent en avant et mettent leur dos à plat pour obtenir une position aérodynamique sont celles qui auraient le plus de problèmes d’engourdissement de la région pelvienne.
La solution ? Il faut diminuer les pressions en remontant le guidon (ça semble logique mais ce n’est pas l’idéal pour les vraies cyclistes) ou en utilisant une selle adéquate. Un modèle de selle « sans nez » permettrait de réduire considérablement les pressions sur le périnée.
Si je me suis précédemment déclarée hors catégorie, en y repensant, le vélo n’était pas mon meilleur ami après l’accouchement et mon plancher pelvien en prenait un sacré coup après chaque ballade. J’ai effectivement fait l’expérience d’effets secondaires tels que des engourdissements, sensation de fourmillement mais aussi déclenchement de crise hémorroïdaire. J’ai regagné en tonicité après la rééducation périnéale et pédaler et redevenu un plaisir. Un périnée tonique amorti mieux les chocs et les pressions, peut-être une indication que les chercheurs de l’étude américaine devrait prendre en compte ?
L’incontinence urinaire est-elle une fatalité ?

L‘incontinence urinaire est un sujet cher à Walea qui reste malheureusement encore tabou. Peu de femmes osent parler de leur incontinence et pourtant nous sommes nombreuses à en souffrir. Dans un de nos anciens billets, le point sur l’incontinence urinaire d’effort, nous indiquions que 44 % des femmes de plus de 18 ans seraient concernées par l’incontinence urinaire d’effort.
Parmi les causes identifiées l’accouchement est considéré comme le facteur de risque le plus important car il entraine des traumatismes musculaires au niveau du plancher pelvien lors de la poussée ou encore en cas d’accouchement long. Une récente étude de l’Université de Göteborg en Suède revient sur le sujet pour déterminer la prévalence de l’incontinence 5 ans après l’accouchement, puis entre 5 et 10 ans, et enfin après 10 ans et plus.
Le constat est le suivant : comparativement à une césarienne, le risque d’incontinence urinaire triplerait dans les 10 années qui suivent un accouchement par voie vaginale. La prévalence de l’incontinence urinaire s’avère ainsi considérablement plus élevée après un accouchement par voie basse (40,3 %) qu’après une césarienne (28,8 %).
Face à ce constat qui revient dans de nombreuses études et les pourcentages élevés d’incontinence, Walea s’interroge sur le suivi post-natal et la rééducation périnéale. En effet, l’incontinence n’est pas une fatalité et il existe des solutions pour la guérir.
La guérison, ainsi que la prévention, passe tout d’abord par l’information : avoir conscience des risques et des causes d’incontinence urinaire, ne pas penser que cela ne concerne que les autres, en parler à sa sage-femme ou son gynécologue, surtout ne pas négliger la rééducation périnéale post-natale mais aussi la musculation périnéale tout au long de sa vie.
Nos accouchements plus longs que ceux de nos grands-mères !

Un article du blog américain dédié à la santé, SHOTS, nous apprend que nos accouchements durent plus longtemps que ceux du temps de nos grands-mères !
Aujourd’hui, pour un primipare, la durée moyenne d’un accouchement est d’environ 6h30 contre 4h il y a 50 ans. Ces chiffres sont les résultats d’une étude américaine récente qui a comparé 140 000 naissances sur les deux périodes.
Plusieurs raisons expliqueraient cette augmentation de durée :
Il y aurait tout d’abord des changements entre les mères d’aujourd’hui et leurs grands-mères. Par exemple, on conçoit le premier enfant 4 à 6 ans plus tard que nos grands-mères, notre masse corporelle est plus importante et les bébés d’aujourd’hui sont aussi plus ronds.
Au delà des différences entre les femmes et leurs bébés, les auteurs de l’étude soulignent surtout des méthodes d’accouchement qui ont drastiquement changé en 50 ans et notamment l’utilisation de la péridurale : cette dernière rallonge un accouchement de 40 à 90 min, bien entendu ce type d’anesthésie est parfaitement accepté et reconnu pour aider à réduire et contrôler la douleur lors de l’accouchement. Les chiffres de l’OMS pour la France donne un pourcentage de 63% des femmes qui accoucheraient sous péridurale et dans certaines grandes maternités ce chiffre avoisinerait les 88%.
L’étude met ainsi en avant le simple fait que de nos jours une femme reste en position allongée pendant sont travail car elle ne peut plus se déplacer après avoir reçu la péridurale. La question qui est posée est de savoir comment se comportaient nos grands-mères sans péridurale, restaient-elles aussi allongées ou bien continuaient-elles à s’activer jusqu’au dernier moment ?
5 fruits et légumes par jour et… du pop corn !

Vous culpabilisez lorsque vous craquez pour un paquet de pop corn au cinéma ? Vous avez bien tort…
Car selon les propos de scientifiques américains à l’American Chemical Society, le pop corn est excellent pour la santé. C’est même meilleur que les fruits et légumes. Ce petit en-cas qui craque et croustille serait plus riche en antioxydants et en fibres que bien des fruits et légumes.
Ces derniers comportent jusqu’à 90 % d’eau et diluent donc les polyphénols, ces éléments nutritionnels antioxydants (le pop corn : 4 % d’eau seulement, donc super concentration de ces éléments nutritionnels).
Et pas question de laisser au fond du sachet les coques jaunes du pop corn car c’est là que se concentrent tous le meilleur du pop corn (en termes nutritionnels). « Ces coques méritent plus de respect ! Ce sont des pépites d’or nutritionnelles », a déclaré le Pr Vinson, selon le site Famili. Vous n’avez plus qu’à vous payer une bonne à dents parce qu’on sait tous que ces petits trucs adorent se coincer entre les dents, histoire de vous gâcher votre séance ciné annuelle…
Le problème vient de sa préparation. Le faire gonfler votre maïs à l’huile ou au beurre ou de l’acheter tout prêt ? Mauvaise idée, très mauvaise idée… Seule solution pour que votre pop corn soit diététiquement correct le faire souffler à l’air ! « 43 % des maïs à réchauffer ou à cuire au micro-ondes sont chargés en graisses [contre] 28 % quand il est préparé de manière traditionnelle » selon le site Santelog.
Vous savez maintenant quel goûter vous allez préparer à votre bande de loulous affamés.
Faire du sport… et atteindre l’orgasme !

Si je n’avais pas lu l’info sur le très sérieux site Sante Log, puis sur Terra Femina, Metro, France TV et bien d’autres sans doute… je n’aurais jamais osé l’écrire.
Faire du sport peut conduire à l’orgasme ! Alors que la majorité d’entre nous considère l’activité physique comme une activité douloureuse, pénible, fatigante, confinant pour certaines à des pratiques sado-masochistes, on apprend que le sport est l’autoroute qui nous mène directement au plaisir. Wouah !
Quelques abdos, et hop ! Direction le 7ème ciel ! C’est une autre façon de voir le sport… ça s’appelle le coregasm qui consiste à atteindre un orgasme en sollicitant sa ceinture abdominale profonde située dans le bas ventre.
Selon la revue scientifique Sexual and Relationship Therapy, une étude en ligne du docteur Debby Herbenick du Centre pour la promotion de la santé sexuelle de l’université de l’Indiana (USA) auprès de 570 femmes montre que 124 d’entre elles ont eu un orgasme en faisant du sport et 246 ont éprouvé du plaisir. 45 % pratiquaient des abdominaux, 19 % du vélo d’appartement, 9,3 % grimpaient à la corde, 7 % soulevaient des haltères, 7 % faisaient du jogging et aucune ne fantasmait.
C’est votre moitié qui va être surprise… Oui au fait qu’en pense-t-il Monsieur ? Jusqu’alors, il voyait votre pratique sportive d’un bon œil : un esprit sain dans un corps sain (et ferme…), plutôt rassurant comme programme. Mais si chausser vos baskets revient à grimper aux rideaux, quelle va être sa réaction ? A mon avis il va vous accompagner !
Attention, toutefois, pas question de pratiquer de mauvais abdominaux qui effectuent des pressions sur le périnée car vous risquez de favoriser l’apparition d’incontinence urinaire. Mieux vaux consulter le guide des bonnes pratiques sportives pour comprendre pourquoi certaines activités sportives fragilisent notre corps.
De là à vous inviter à vous inscrire au Walea Club, le 1er club de gym en ligne pour les femmes, les femmes enceintes et les mamans…
L’obésité maternelle influence le développement des bébés prématurés

Une étude américaine publiée dans la revue scientifique Pediatrics vient de mettre en évidence un lien entre l’obésité maternelle et les retards de développement cognitifs des enfants nés très prématurément. Nés très prématurément ? C’est-à-dire nés avant 28 semaines.
921 enfants ont été suivis dans le cadre cette enquête et il en ressort que l’obésité de la mère et un faible niveau d’études ont une incidence sur le retard du développement cognitif. Selon cette étude relayée par le site Santelog, il semble que l’inflammation liée à l’obésité provoque des « des dommages dans le cerveau en développement ».
D’après l’auteure de l’étude, le Dr Jennifer Helderman, l’« association avec l’obésité chez la mère est d’un intérêt particulier parce qu’elle est de plus en plus fréquente, elle est évitable et modifiable avant la conception et la grossesse ».
Les résultats de cette étude permettront donc de mieux prendre en charge les enfants nés très prématurément mais devraient aussi permettre de mieux prévenir ces problèmes en agissant sur l’obésité de la future mamans qui sont de plus en plus nombreuses.
Walea-club.com ouvre ses portes… pour vous !

On vous l’avait chuchoté, glissé quelques mots ici ou là… c’était pour bientôt, vous disait-on. On l’attendait, on l’espérait comme une naissance. Comme une naissance, nous avons cru que c’était le bon moment mais c’était une fausse alerte. Quelques détails encore à peaufiner. Alors, on a patienté, encore un peu, beaucoup… Et puis le voilà ! C’est avec beaucoup de fierté, d’émotion et tout le tralalala habituel que nous annonçons la naissance (enfin la mise en ligne) du Walea-Club.com !
Evidemment, on le trouve magnifique, un peu comme les parents virtuels que nous sommes (d’ailleurs, on fait notre coming out tout de suite : on est un couple homoparental
). Et nous espérons que vous aussi vous le trouverez beau. Et pratique. Et adapté à vos envies et votre mode de vie.
Parce que le Walea-Club.com est le 1er club de gym en ligne dédié aux femmes mais surtout aux femmes enceintes et aux mamans. Parce qu’il n’est pas toujours possible de se rendre dans une salle de sport, parce qu’on n’en a pas toujours envie et parce que les activités proposées ne sont pas toujours adaptées à votre état.
Sur Walea-Club.com, vous trouverez des cours en ligne de yoga, de relaxation et de gym pour bien vivre votre grossesse mais aussi des cours pour vous remettre en forme après la naissance de bébé. Et très bientôt des cours de gym avec bébé, de la gym poussette, du swiss ball, des cours de tonification et de gainage. Tous ces cours, disponibles grâce à une plateforme vidéo, sont adaptés à la physiologie du corps des femmes et respectent les spécificités féminines. Ben oui, ça sert à rien de faire du sport si c’est pour abîmer son corps.
Sur Walea-Club.com, vous choisirez la durée de votre séance : 15, 30, 45 mn ? A vous de voir selon votre disponibilité, votre envie.
Plus qu’un club de gym en ligne, c’est un espace de bien-être pour que chacune d’entre nous puisse s’offrir une bulle d’oxygène, une pause détente. A son rythme, tout simplement !
Talons hauts ou santé, il faut choisir

Vous avez toujours rêvé d’avoir des Louboutin, de vous déhancher comme une funambule à quelques centimètres du sol ? Mais à moins de trouver la combinaison gagnante du loto, il y a peu de chances pour que ce type de chaussure n’intègre votre garde robe.
Réjouissez-vous car les femmes qui portent des talons vivent plus dangereusement que les autres. A chaque pas, elles mettent leur santé en danger. Vous en doutez ? Pas ces trois chercheurs du programme de recherche musculo-squelettique de l’université de Griffith, en Australie, qui se sont interrogés sur les conséquences des talons sur la santé des femmes.
Leur enquête scientifique publiée dans The Journal of Applied Physiology a démontré que le port de talons hauts abime la structure musculaire. Pas facile d’être Cendrillon tous les jours ! A force d’être perchées, sur la pointe des pieds, les fibres des muscles des mollets se raccourcissent. Les adeptes des talons aiguilles se fatiguent plus vite car elles sollicitent moins leurs tendons, font de plus petits pas et mettent dans chaque pas plus de force. Les tendons se fragilisent et il y a un risque réel pour qu’elles se blessent lorsqu’elles chaussent des chaussures plates, pour faire du sport par exemple.
Et vous, êtes-vous accro aux talons ? Moi j’ai trouvé une excellente raison de ne pas en porter grâce à cet article du Monde.
Et si j’avais besoin d’une autre raison, une de mes amies s’est pété les deux chevilles en piquant un sprint avec des chaussures à talons… Il faut dire que n’écoutant que son courage,’elle est partie à la poursuite d’un sale c.. qui avait sauvagement agressé son amie à coup de casque de moto. Quand je vous dis que c’est dangereux !





