Archive pour la catégorie ‘Femme & santé’

Votre routine Yoga : 14 positions à adopter pour vous étirer comme un chat !

 

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Mal de dos ? Crampes ? Courbatures ?

Ces 14 positions de yoga vont vous permettre d’étirer tout votre corps en douceur. Vous pouvez les faire autant de fois que vous le voulez, le matin, le soir, entre midi et 14h ou après une séance de sport. Comme vous voulez. Elles vous apporteront une sensation de bien-être immédiat. Et surtout, elles vous éviteront de subir un mal de dos qui s’installe durablement.

C’est une routine à adopter sans hésitation ! C’est testé et approuvé :-)

Un petit bémol toutefois… Si vous avez des pincements en bas du dos, évitez les position 10 ou ne forcez pas quand vous les faites.  Là aussi c’est mon expérience personnelle qui parle ;-)

Vous pouvez retrouver tous nos cours de yoga en ligne sur Walea Club. Et si vous êtes enceintes, suivez nos cours en ligne de yoga grossesse dans le club 9 du Walea Club.

Grossesse : gare au diabète gestationnel !

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Ce matin, j’ai reçu la newsletter de la CAF. Et un sujet m’a interpellé tout de suite : le diabète gestationnel ! Le sujet est très complet et bien traité, du coup je me suis dit que ça vous intéresserait certainement.

Surtout si vous êtes en enceintes ou que vous pensez faire un bébé bientôt !

Savez-vous que le diabète gestationnel touche près de 6 % des femmes enceintes ?

Il arrive, chez certaines femmes, l’insuline fabriquée par  le pancréas qui régule la glycémie soit un peu fainéante ! On constate alors une augmentation anormale du taux de sucre dans le sang liée aux changements hormonaux dus à la grossesse.

C’est le diabète gestationnel.

« Le diabète gestationnel ne prévient pas, il n’y a aucun symptôme, explique Françoise Dian, infirmière et éducatrice thérapeutique à l’Hôpital Lariboisière (Paris). En revanche, il existe des facteurs de risque comme le surpoids, les antécédents familiaux, une grossesse après 35 ans ou du diabète gestationnel lors d’une précédente grossesse. »

Si vous vous reconnaissez dans ce portrait, soyez vigilantes car le diabète pendant la grossesse n’est pas sans conséquences sur la santé de la maman et de bébé : risques d’hypertension pendant la grossesse et d’accouchement par césarienne, bébé plus gros. Et un bébé dont le poids est supérieur à quatre kilos peut, lui, souffrir d’hypoglycémie quelques heures après la naissance.

Heureusement, ce n’est pas parce que vous avez eu du diabète pendant votre grossesse que vous en aurez après.

« Quant au risque de développer du diabète après l’accouchement, il est minime. Il s’agit, en réalité, souvent de femmes qui présentaient du diabète avant la grossesse, sans le savoir », précise Françoise Dian.

Un des meilleurs moyens d’éviter le diabète gestationnel est de pratiquer une activité physique régulière pendant sa grossesse et de surveiller son alimentation. Et même si un diabète s’est développé alors que vous êtes enceintes, suivre un régime équilibré et faire du sport pendant la grossesse vous permettra de le réguler.
Il faut éviter les produits sucrés : boissons, confiseries, gâteaux, pâtisseries, bonbons, pâtes à tartiner, miels, confitures…  Au passage, votre balance vous dira merci ! Et ne mangez pas plus de trois fruits par jour.
Françoise Dian conseille « de fractionner les repas – c’est-à-dire de prendre trois repas par jour et trois en-cas deux heures après – pour éviter des pics importants de glycémie. Par ailleurs, l’activité physique est importante. Il ne s’agit pas de faire un marathon, mais par exemple marcher tous les jours, aller à la piscine ».

Nous vous conseillons de suivre les recettes diététiques pour les femmes enceintes (cliquez ici pour accéder gratuitement à notre livre de recettes pour femmes enceintes) préparées par notre diététicienne Nelly Lellu et de faire de la gym, du yoga ou du pilates pour les femmes enceintes avec les cours forme et bien-être en ligne du Walea Club.

Certains hôpitaux proposent également des consultations spécialisées : utilisation du lecteur de glycémie, consignes alimentaires… Parlez-en à votre gynécologue ou votre sage-femme !

Ces liens pourront aussi vous être utiles :

- « Ma grossesse avec un diabète gestationnel » sur le site de la fédération française des diabétiques

« Le diabète gestationnel » sur le site de la fédération française des diabétiques

Le dossier « Pour tout comprendre sur le diabète gestationnel » sur le site diabete.fr

- ou encore ce site Femmes diabétiques qui s’adresse davantage aux femmes diabétique avant, pendant et après la grossesse.

Grossesse : attention à la prise de poids !

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Vous vous dites certainement que s’il y a une période dans votre vie pendant laquelle vous pouvez grossir sans culpabiliser, c’est bien pendant votre grossesse.

C’est vrai. Mais veillez quand même à ne pas prendre trop de poids. Une prise de poids trop importante pendant la grossesse peut avoir des conséquences négatives sur le long terme pour la santé de la maman mais aussi de son bébé.

Ainsi les bébés des mamans qui ont pris trop de kilos enceintes ont plus de risques de devenir obèse ou en surpoids.

“Prendre trop ou pas assez de poids peut affecter à long terme les mécanismes qui contrôlent la régulation de l’équilibre énergétique et du métabolisme, tels que l’appétit et la dépense d’énergie“, ajoute Sneha Sridhar, auteur principal d’une étude américaine.

Une étude parue dans la revue médicale PLoS ONE conclut que 55 % des 1000 femmes  qui ont participé à l’enquête ont pris plus de poids que ce qui est recommandé.

Et les femmes qui étaient en surpoids ou obèses avant la grossesse risquent de prendre 3 fois plus de poids que les femmes qui avaient un IMC normal avant la grossesse.

« Les médecins doivent considérer l’IMC avant la grossesse, en particulier chez les mères les plus jeunes, comme un facteur prédicteur puissant de prise de poids excessive pendant la grossesse et d’obésité plus tard dans la vie », conclut Tammy Chang, professeur adjoint au Département de médecine familiale du Michigan et auteur de l’étude.

Pour les unes comme pour les autres, il est important de bien gérer sa prise de poids enceinte, surtout au début de sa grossesse.

En général, la prise de poids recommandé est de 11 à 15 kg quand on a un IMC normal avant sa grossesse. Et croyez-moi, on y arrive vite !

Pour vous aider à tenir vos objectifs, n’oubliez pas que nous sommes là pour vous aider avec nos cours de gym en ligne pour rester en forme pendant sa grossesse et notre carnet de recettes diététiques adaptées aux femmes enceintes.

Grossesse : prévenir le diabète gestationnel avec des probiotiques.

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Le diabète gestationnel concerne entre 2 à 6 % des Françaises et 10 % des femmes aux États-Unis. Il ne s’agit pas problème bénin pour une femme enceinte puisqu’il entraine des risques pour la mère et de bébé notamment concernant le poids et la croissance excessifs. Bien souvent il implique une naissance par césarienne.

Cette maladie se caractérise par un excès de sucre dans le sang dû à une intolérance aux glucides, c’est-à-dire un trouble de la régulation du glucose (glycémie).

Mais une nouvelle étude pourrait permettre de limiter le développement du diabète gestationnel. Selon une étude néozélandais publiée dans le British Journal of Nutrition, la prise de probiotiques pendant la grossesse diminuerait le risque de voir se développer un diabète gestationnel chez 2/3 des femmes,

Les chercheurs de l’université d’Otago et de Wellington en Nouvelle-Zélande ont étudié les effets d’un probiotique utilisé pour faire des produits laitiers fermentés comme le yaourt sur la grossesse : le lactobacillus rhamnosus HN001.

Résultat : 6,5 % des femmes qui ont pris le placebo ont développé un diabète gestationnel, alors que seules 2,1 % des femmes enceintes qui ont pris le probiotique. Ça fait quand même 68 % de femmes en moins.

« Nous avons constaté que les effets protecteurs étaient plus importants chez les femmes enceintes les plus âgées et chez celles qui ont déjà fait du diabète gestationnel », explique le Dr Crane.

De plus le probiotique influencerait le taux de glucose des femmes enceintes, en l’abaissant de manière significative.

C’est plutôt une bonne nouvelle pour toutes les futures mamans à risques, et les autres, même si des études doivent être encore menées.

On trouve ces probiotiques dans les yaourts, le lait fermenté, le kéfir, les olives, la choucroute…

Et n’oubliez pas que le meilleur moyen de prévenir le diabète gestationnel est de pratiquer une activité physique pendant la grossesse.

Grossesse : que peut apporter l’ostéopathie aux femmes enceintes ?

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Le mal de dos serait le mal du siècle…

On entend souvent parler du mal de dos lié à des conditions de travail inadaptées : sédentarité, position debout prolongée, postes inadaptés…

Mais ce n’est qu’une des manifestations des TMS, les troubles musculo-squelettiques.

Celles-ci résultent également de contraintes psycho-sociales (relations hiérarchiques, les relations avec les collègues, la cadence…) ou le travail sous contrainte (rythme, horaires, éclairage, température, bruit …). Les TMS ont aussi des causes biomécaniques (répétition ou inadéquation des gestes, manutention,…).

Saviez-vous que les TMS coûtent chaque année près de 1 milliard d’euros aux entreprises ? On est loin du petit bobo anecdotique ! Pourtant leur prise en considération est relativement récente.

Malgré la prise en compte de la pénibilité du travail, malgré l’attention portée au nombre d’heures travaillées, au rythme effréné, malgré une amélioration globale des conditions de travail, les TMS font de la résistance !

Michel Sala est l’ancien président de l’Association Française d’Ostéopathie (AFO).

A l’occasion du Congrès des Ostéopathes qui a eu lieu à Paris en novembre dernier, il nous apporte un éclairage particulier sur les TMS et les incidences particulières qu’ils ont sur les femmes, notamment pendant la grossesse.

Comment peut-on définir les TMS ?

La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle. Elle est subjective. Mais la description des TMS répond à une atteinte tissulaire.

Les TMS correspondent à des douleurs aiguës sur une période supérieure à 3 mois.

Si les TMS sont chroniques, il faut associer plusieurs techniques pour arriver à réduire les troubles.

Il faut distinguer les TMS traités en cabinet des TMS professionnels qui sont dus aux conditions de travail dans l’entreprise. Il faudra donc les éradiquer à la source en effectuant un audit en entreprise pour voir réellement le poste de travail et travailler sur l’ergonomie du poste et les conditions psycho-sociales.

Les femmes sont-elles plus sensibles aux TMS ?

Les troubles musculo-squelettiques (TMS) peuvent avoir une résonance particulière chez les femmes. Mais il n’est pas sûr qu’on en tienne compte dans le monde du travail !

Les femmes suivent un rythme de 4 septénaires :

  • Les règles
  • la naissance du follicule
  • l’éclosion du follicule
  • la maturité du follicule (préparation à la grossesse).

On ne tient pas compte de ces 4 temps dans le travail alors que cela peut entraîner des fragilités physiques.

Par exemple, on peut citer le cas des infirmières qui doivent supporter des charges énormes pour mobiliser les patients ; et puis il y a les horaires décalés, de jour ou de nuit.

Les femmes enceintes sont-elles plus sujettes aux TMS ?

Pour les femmes enceintes, il faudrait encore plus de précautions. Dès le 5ème mois de grossesse, le foetus entend tout ce qui se passe et est sensible aussi bien aux contraintes qu’aux sentiments d’affections ou de violences.

Il ressent les positions dans le ventre : allongée, verticale, tête en bas.

A partir de trois mois de grossesse, on devrait cocooner les femmes enceintes en délestant leur poste de travail.

Tout dépend du travail bien sûr… Mais lorsque la maman subit des travaux bruyants et contraignants, le bébé en garde les marques par la suite.

A minima, il faut adapter les postes et la charge de travail lors d’une grossesse.

Mais la grossesse ne fragilise pas plus les femmes. Car elles bénéficient d’une imprégnation hormonale très forte, ce qui leur confère une plus grande laxité des tissus et des articulations. Même si elles peuvent subir une rétention d’eau au déroulé de la grossesse.

Les courbes augmentent aussi : lombaire, dorsale, cervicale. Cette évolution leur permet de supporter plus de choses. Les positions délicates deviennent plus confortables.

Pour autant, il faut qu’elles respectent leur rythme et qu’elles ne le dépassent pas.

Quels sont vos conseils pour bien vivre cette période ?

Les femmes enceintes doivent dormir sur le côté gauche pour empêcher les contractions utérines. La circulation est améliorée donc le placenta est mieux alimenté et le bébé aussi. A respecter et appliquer au moins la nuit.

Mais dans l’idéal, elles devraient pouvoir s’allonger fréquemment dans la journée. Se reposer sur le côté gauche est bénéfique pour la femme enceinte et pour le bébé.

On se demande d’ailleurs pourquoi les comités d’entreprises ne se mobilisent pas pour que les femmes enceintes bénéficient d’une salle de repos….

Si l’utérus pèse trop sur le bassin, la future maman peut mettre ses mains en berceau sous le ventre pour remonter légèrement l’utérus.

La surcharge en eau sur la fin de grossesse peut provoquer une bosse de bison : un épaississement des tissus. La progestérone retient l’eau. Cet œdème  peut générer des troubles neuro-végétatifs à type de fourmillements ou se traduire par le syndrome du canal carpien.

La diététique est aussi hyper importante. Il faut boire beaucoup d’eau, éviter le sel surtout en fin de grossesse pour que les tissus restent souples et l’accouchement soit facilité.

Même si tout rentre dans l’ordre après la grossesse, on peut consulter un ostéopathe dans les suites de couches pour la maman et l’entrée dans la vie du nourrisson.

Sinon évidemment, il vaut mieux pratiquer l’accouchement dans la position dite à l’anglaise (London Méthod). On peut également pratiquer les positions recommandées par le Dr Bernadette de Gasquet.

Dans quels autres cas peut-on consulter un ostéopathe pendant sa grossesse ?

Il y a aussi des maux anciens qui peuvent réapparaître. La consultation en ostéopathie peut aider tout au long des neuf mois, et notamment en fin de grossesse.

Toutes les douleurs lombaires, en bas du rachis et celles situées autour du sacrum, peuvent être traitées en ostéopathie. Il y a un lien entre l’innervation de cette zone (sacrum) et celle de l’utérus.

Même s’il n’y a pas de mise en danger du bébé, la femme enceinte ne doit pas supporter ces douleurs. Il faut réclamer ces séances car on peut facilement abolir ces contraintes.

Après l’accouchement, que peut apporter l’ostéopathie à la jeune maman ?

Après l’accouchement, il faut vérifier le bassin de la femme. Des douleurs peuvent persister dans le bas du dos.

Une consultation en ostéopathie peut également permettre de vérifier différemment le périnée et éviter les troubles urinaires.

 

3 conseils pour maigrir quand on allaite sans mettre en danger sa santé ou celle de bébé

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Ces kilos de grossesse, on les a portées pendant 9 mois. Maintenant que bébé est né, beaucoup de jeunes mamans n’ont plus qu’une envie : s’en débarrasser.

Pourtant il va falloir être patiente.  Car pour perdre du poids sans se mettre en danger, il n’y a qu’une solution. Rien ne vaut un rééquilibrage alimentaire. Et c’est encore plus vrai quand on allaite !

Evitez absolument les régimes hypocaloriques qui vous épuisent, vous frustrent et généralement se concluent par un échec.

Eugénie Auvinet, diététicienne-nutritionniste, vous donne quelques conseils dans Femmes Actuelles

« C’est quelque chose qu’il ne faut surtout pas faire. En effet, durant la période de l’allaitement, le corps a besoin de beaucoup d’énergie pour fonctionner correctement et produire le lait destiné au bébé. Du coup, si on réduit l’apport calorique, on risque d’aggraver la fatigue et de développer certaines carences. C’est dangereux pour l’enfant… et pour nous. »

« Plutôt qu’un régime (inutile et dangereux) je conseille un rééquilibrage alimentaire. Faites des repas équilibrés, avec une portion de légumes, une portion de féculents et une portion de viande, d’œufs ou de poisson. On y ajoute 1 produit laitier, 1 fruit et 1 bonne graisse : avocat ou huile d’olive, par exemple. Diversifiez votre alimentation au maximum, en faisant attention aux sucres rapides (qui sont à éviter au maximum) et aux lipides (qui sont à limiter). Optez pour des cuissons sans gras : la vapeur, par exemple. »

« Ne vous inquiétez pas si votre appétit augmente alors que vous êtes en période d’allaitement : c’est parfaitement normal, le corps a besoin de davantage de calories, ajoute la spécialiste. Je conseille de fragmenter la prise alimentaire : 3 repas principaux + 1 collation ou 6 petits repas dans la journée ou 3 repas principaux + 2 collations… Écoutez votre corps et, surtout, votre faim ! »

Si vous avez un p’tit creux, préférez les fruits frais, les amandes, les noisettes, les noix et buvez beaucoup d’eau.

Et dès que vous avez effectué votre rééducation périnéale, reprenez le sport. Ne visez pas trop haut pour commencer. Pratiquez des activités douces pour vous remettre en forme et vous tonifier, comme la marche rapide, la gym poussette ou encore les cours  postnataux de gym, de cardio et de yoga en ligne proposés par Walea Club.

Gynopédia, le wikipedia de la santé des femmes

 

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 Les baroudeuses vont être heureuses. Si vous êtes une femme et que vous avez l’habitude voyager, vous vous êtes sans doute trouver confronter à ce type de problème :  Comment et où soigner une irritation vaginale ? Où me faire prescrire ma pilule ? Comment me faire avorter dans ce pays ? Où trouver des préservatifs, faire un test de dépistage, faire suivre ma grossesse, des tampons, une pilule du lendemain etc.

Gynopédia est le 1er guide pratique consacrée à la santé des femmes, partout dans le monde. C’est une plateforme participative, sur le même modèle que wikipedia, susceptible de fournir toutes les réponses aux questions intimes que vous vous posez sur votre intimité. Ou que vous soyez dans le monde.

Trouver un gynécologue en Birmanie, acheter sa pilule à New York deviendra un jeu de gamines !

Ilana Fried est à l’origine de cet immense projet. Américaine, enseignante à Hanoï, elle lance son site en juillet 2016 sur la santé des femmes. « Quand j’ai commencé à me préparer pour mes voyages, j’ai réalisé que je n’avais aucune idée de comment je pourrais avoir une pilule contraceptive dans les douze pays asiatiques que nous avions prévu de visiter », a-t-elle expliqué à Libération.

Et c’est ainsi que l’idée est né, puis le site. Tampons, contraception, MST… il n’y aucun tabou, aucun jugement non plus.

Le principe est simple : «Gynopedia a été créé par et pour les gens ordinaires, explique Ilana Fried. Si tu connais un-e gynéco non lesbophobe, alors d’autres devraient connaître ton plan. Si tu connais les risques légaux liés à l’utilisation de contraceptifs d’urgence dans ton pays, alors ceux qui viennent de s’y installer doivent le savoir aussi. Plus on aura de collaboratrices plus on va construire une connaissance collective, nous donner de la force et permettre à d’autres femmes de prendre des décisions éclairées, quant à leur corps.»

C’est une forme de solidarité entre femmes, qui se donne un coup de main et partage leurs plans par l’intermédiaire de cette plateforme participative. Aujourd’hui, le site décolle :

«  Alors, disons que vous voulez acheter des tampons à Séoul, ou trouver un gynécologue LGBTQ-friendly à Bangkok, ou que vous ayez besoin de la pilule du lendemain à Lima. Et bien, Gynopedia est la ressource faite pour vous. »

Le site est divisé en 10 catégories :

la contraception, la contraception d’urgence, les infections et MST, les médicaments (mycoses, infections urinaires…), les menstruations (tampons, serviettes), les examens gynécologiques, la grossesse, l’avortement, un plaidoyer pour les femmes, des conseils et une liste de ressources.

Dans chaque catégorie, il y a plusieurs sous-catégories : lois, stigmatisations sociales, ce que l’on recherche, où l’obtenir et son coût.

Aujourd’hui on trouve des infos concernant la santé des femmes dans 67 villes de 48 pays différents.

« De Yangon à Kampala, de Londres à Buenos Aires, nos pages n’en finissent pas de gagner de nouvelles contributrices. On sait que la wiki contribution manque de femmes, mais nous espérons en convaincre encore plus cette année », souligne la fondatrice de Gynopédia.

Chacune peut y participer. Alors n’hésitez pas ! Cliquez  : vous aiderez certainement une femme au bout du monde !

Enceinte, faites du sport comme Beyoncé !

 

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Enceinte peut-on faire du sport ? Même s’il convient de toujours prendre l’avis de son médecin pendant sa grossesse : la réponse est OUI. Indiscutablement, oui on peut pratiquer une activité physique pendant sa grossesse, sauf cas particulier. A vrai dire c’est même recommandé, à condition de choisir des activités adaptées et de modérer l’intensité de sa pratique en fonction de l’évolution de sa grossesse.

C’est l’avis de Carole Maître, gynécologue, spécialisée dans sur le sujet de la maternité et du sport, et qui travaille aussi à l’INSEP : « C’est même conseillé ! Après, évidemment, il faut adapter la pratique sportive et l’intensité en fonction des trimestres (…) Bien sûr, il faut bannir les sports à impact au sol, les sports de combat, les sports collectifs ou encore l’équitation (dû au nombre élevé de risques de chutes). (…) Faire du sport correctement n’augmente pas le risque de fausse couche. Il n’y a pas de risque non plus qu’un bébé naisse prématuré. »

C’est d’ailleurs ce que fait Beyoncé, enceinte de jumeaux, selon USWeekly. Elle continue à pratiquer une activité sportive quotidiennement, pendant 45 min.  Pour elle, c’est le soulcycle. Et pour vous ? Quelle activité physique pratiquez-vous pendant votre grossesse ?

Grossesse : évitez la prise d’Ibuprofène y compris pendant les 1ers mois.

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Si vous êtes enceinte et que vous êtes malade, méfiez-vous d’un médicament qui pourrait paraître a priori bien inoffensif : l’ibuprofène.

Selon une étude publiée vendredi dans la revue Scientific Reports, la prise de cet anti-douleur pendant la grossesse pourrait avoir des conséquences sur le développement de l’appareil génital des petits garçons à naître.

« Tous les faisceaux d’indices convergent vers une grande prudence quant à l’utilisation de ce médicament au 1er trimestre de grossesse », résume Bernard Jégou, chercheur de l’Institut national français de recherche sur la santé (Inserm) et coordinateur de l’étude.

Plusieurs études montrent que la prise de ce médicament est associée avec des effets indésirables chez les futurs bébés.

Suite à ces études, des chercheurs de l’Inserm en collaboration avec des chercheurs écossais et danois ont voulu étudier les effets de l’ibuprofène sur les testicules de fœtus humains avortés. Ils ont ainsi découvert que l’ibuprofène entraînait des perturbations du système hormonal dans le testicule foetal humain.

La production de testostérone « qui contrôle les caractères sexuels primaires et secondaires et la descente des testicules » est perturbée.

Selon Bernard Jégou, la prise de ce médicament pendant la grossesse double le risque de cryptorchidie, une mauvaise descente des testicules qui augmente le risque d’infertilité ou de cancer du testicule.

Il faut donc être extrêmement prudente lors de la prise de médicament pendant sa grossesse.

Tous les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens, dont l’ibuprofène, sont contre-indiqués à partir du 6e mois de grossesse en raison de leur toxicité pour le fœtus ou le nouveau-né, a rappelé l’agence française du médicament ANSM.

 

Grossesse : être enceinte d’une fille rendrait plus malade.

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Le corps des femmes réagirait différemment selon qu’elles attendent une fille ou un garçon.

C’est ce qu’affirment les chercheurs de l’Université de l’Ohio aux Etats-Unis. Selon leurs études, les réponses immunitaires sont différentes si la future maman attend une fille ou un garçon.

Ils ont suivi 80 femmes pendant leur grossesse et examiné des marqueurs immunitaires les cytokines basés sur le sexe de leur fœtus. Ils ont aussi analysé un échantillon de cellules immunitaires exposées à des bactéries dans le laboratoire.

Les femmes enceintes qui attendent une fille produisent plus de plus de cytokines pro-inflammatoires lorsqu’elles étaient exposées à des bactéries, par rapport aux femmes enceintes attendant un garçon.

Ce phénomène pourrait expliquer que les symptômes de grossesse soient plus marqués quand on attend une fille : maux de tête, nausée, fringale, asthme… D’ailleurs il y a bien une croyance populaire qui dit que les nausées fréquentes pendant la grossesse sont un signe qu’on attend une fille non ?

Personnellement, je n’ai rien noté de tel. Je dirais simplement que chaque grossesse est différente. Et de mémoire, j’ai été moins malade en attendant ma fille que mon garçon. Et vous ?

 

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