Archive pour la catégorie ‘Femme & santé’

Grossesse : le casse-tête de la prise de poids

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Selon les résultats d’une étude australienne, les femmes enceintes ne sont pas suffisamment suivies concernant leur prise de poids et les conséquences que celle-ci peut avoir sur leur santé et celle de bébé.

Enceinte, on a toutes eu droit à ce genre de remarques désobligeantes :

« enceinte, il faut manger pour deux », mais oui…

« mais tu attends des jumeaux ou quoi ? » ben non…

« tu accouches bientôt à ce que je vois » pas avant 4 mois, normalement

Le genre de remarques qui ne sert à rien et qui a le don de crisper la future maman (et de la culpabiliser au passage).

Parce qu’au final, quand on attend son bébé, on a bien peu d’information sur l’alimentation idéale qu’on devrait adopter ou de conseils pertinents sur la prise de poids.

Les chercheurs australiens de l’université de Monash, ont étudié sont le problème. Ils ont mené une méta-analyse publiée par la revue JAMA qui porte sur 23 études menées sur 1,3 million de femmes enceintes. Ça fait un peu de monde…

Le résultat est édifiant : 47 % des femmes enceintes ont pris trop de poids. A l’inverse, 23 % des femmes n’ont pas pris  pas assez de kilos au cours de leur grossesse. Si on calcule bien, 70 % des futures mamans ont pris trop ou pas assez de poids pendant leur grossesse. Donc seules 30 % des femmes enceintes ont eu une prise de poids qui se rapproche des recommandations. 1/3 seulement…

On rappelle qu’une femme qui a un indice de masse corporelle (IMC) normal au début de sa grossesse devrait prendre plus ou moins 1 kg par mois pendant les six premiers mois, puis environ 2 kg par mois pendant le dernier trimestre. Au bout de neuf mois, elle aura pris environ 12 kg. Enfin, dans un monde idéal…

Le problème si on excède ou n’atteint pas ce poids recommandé n’est pas d’ordre esthétique. On ne parle pas là des kilos qui seront plus difficile à perdre après la grossesse. On parle de santé des mamans et des bébés.

Les futures mamans en surpoids ont davantage de risques d’obésité, d’hypertension et de diabète gestationnel. Leur bébé aussi risque plus d’être en surpoids à la naissance. Et la naissance elle-même peut être plus compliquée : 30 % risque accru de césarienne, quand même…

Celles qui ne prennent pas assez de poids pendant leur grossesse ne sont pas épargnées : les risques de fausses couches, de naissance prématurée et de petits poids et taille du bébé à la naissance sont plus importants.

Les chercheurs font aussi une remarque intéressante. Pour une fois, ils ne vont pas culpabiliser les futures mamans. D’après eux, cette situation résulte des professionnels de santé qui ne prêtent pas assez d’attention à la question de la prise de poids pendant la grossesse.

En tout cas, avec Walea Club et les cours en ligne de gym, yoga et Pilates pour les femmes enceintes, vous avez les cartes en main pour mieux contrôler votre prise de poids pendant votre grossesse et rester active. Rejoignez-nous !

Et pour vous concocter des plats équilibrés et sains pendant votre grossesse, retrouvez nos recettes préparées par une diététicienne pour les femmes enceintes.

 

 

Le stress pendant la grossesse, mauvais pour le développement de bébé.

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Selon une étude menée par les chercheurs de l’Université de Zurich, en collaboration avec l’Institut Max Planck de Munich, le stress ressenti par une femme enceinte sur une longue période peut avoir des effets sur le liquide amniotique. La conséquence, c’est que le métabolisme de bébé peut être influencé.

Il semble donc qu’il y ait une relation de cause à effet entre le stress de la maman et le métabolisme de bébé.

D’après les chercheurs, le placenta secrète de la corticolibérine. Cette hormone va migrer dans le liquide amniotique et avoir une influence sur le métabolisme de bébé. Secrétée en petite quantité, elle est bénéfique car elle booste la croissance de bébé. Si bébé naît prématurément, elle va augmenter ses chances de survie.

En revanche, trop de corticolibérine, générée à cause d’une pression ou d’un stress trop importants, a l’effet inverse sur le foetus. C’est nocif pour son développement.

La bonne nouvelle, c’est qu’un stress passager n’a aucune influence sur le développement de bébé.

Pour être moins stressée et relâcher les tensions pendant votre grossesse, la solution, c’est le yoga.

Retrouvez tous nos cours en ligne de yoga prénatal sur Walea Club.

Grossesse : enfin un pictogramme sur les médicaments dangereux !

 

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Quand on est malade enceinte, il n’est pas toujours facile de se soigner. Et encore moins de faire de l’automédication !

Il faut être très prudente pour éviter de prendre un médicament incompatible avec sa grossesse ou dangereux pour bébé.

Heureusement, les médicaments déconseillés aux femmes enceintes seront désormais mieux signalés.

Selon un arrêté du 5 mai, un pictogramme rouge sur fond blanc de forme ronde ou triangulaire avec une femme enceinte devra figurer sur les boites de médicaments dangereux, déconseillés ou interdits pendant la grossesse.

On y verra enfin plus clair ! Ce logo d’1 cm de côté sera accompagné d’un texte décrivant les effets nocifs du médicament sur les femmes enceintes et leur bébé. On pourra y lire clairement : de « + Grossesse = Danger » ou de « + Grossesse = Interdit »

Cette mise en garde concerne les boites des médicaments « présentant un effet tératogène ou fœto-toxique mentionné dans le résumé des caractéristiques du produit » et à ce titre, « nécessitant que les patientes soient informées pour ne pas utiliser ces médicaments ou produits, avant ou pendant la grossesse ».

Il était quand même !

Combien de temps faut-il méditer pour en ressentir les bénéfices ?

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D’après les recherches successives menées, la méditation est un excellent moyen d’améliorer sa capacité de concentration.

Les études montrent en effet que la pratique de la méditation permet de diminuer un sentiment d’anxiété. Les pensées parasites répétitives diminuent chez les personnes qui pratiquent régulièrement la méditation.

« La pratique de la méditation semble aider les personnes angoissées à détourner leur attention de leurs propres soucis s’ouvrir vers le monde extérieur du moment présent », explique le chercheur Mengran Xu, actuellement en doctorat à Waterloo.

Ce résultat est important car les pensées parasites occupent chaque jour près de la moitié du flux de nos pensées.

Selon Mengran Xu,  «il serait intéressant de voir quels seraient les impacts si la méditation consciente était pratiquée plus largement par des populations anxieuses.»

Il semble que pratiquer 10 min de concentration par jour soit suffisant pour améliorer sa fonction cognitive pendant une journée entière.

Ça vaut le coup de l’inscrire dans sa routine bien-être non ? Et hop, un outil de plus dans notre boite à outils anti-stress et anxiété !

Et la bonne nouvelle, c’est que vous allez bientôt pouvoir retrouver sur Walea Club les séances de méditation de Maël, la fondatrice de Libre comme l’Air. On vous en dit plus très bientôt ;-)

En n’attendant n’oubliez pas nos cours de yoga en ligne : pour ils sont parfaits pour vous déconnecter quelques instants et faire le vide.

Votre routine Yoga : 14 positions à adopter pour vous étirer comme un chat !

 

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Mal de dos ? Crampes ? Courbatures ?

Ces 14 positions de yoga vont vous permettre d’étirer tout votre corps en douceur. Vous pouvez les faire autant de fois que vous le voulez, le matin, le soir, entre midi et 14h ou après une séance de sport. Comme vous voulez. Elles vous apporteront une sensation de bien-être immédiat. Et surtout, elles vous éviteront de subir un mal de dos qui s’installe durablement.

C’est une routine à adopter sans hésitation ! C’est testé et approuvé :-)

Un petit bémol toutefois… Si vous avez des pincements en bas du dos, évitez les position 10 ou ne forcez pas quand vous les faites.  Là aussi c’est mon expérience personnelle qui parle ;-)

Vous pouvez retrouver tous nos cours de yoga en ligne sur Walea Club. Et si vous êtes enceintes, suivez nos cours en ligne de yoga grossesse dans le club 9 du Walea Club.

Grossesse : gare au diabète gestationnel !

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Ce matin, j’ai reçu la newsletter de la CAF. Et un sujet m’a interpellé tout de suite : le diabète gestationnel ! Le sujet est très complet et bien traité, du coup je me suis dit que ça vous intéresserait certainement.

Surtout si vous êtes en enceintes ou que vous pensez faire un bébé bientôt !

Savez-vous que le diabète gestationnel touche près de 6 % des femmes enceintes ?

Il arrive, chez certaines femmes, l’insuline fabriquée par  le pancréas qui régule la glycémie soit un peu fainéante ! On constate alors une augmentation anormale du taux de sucre dans le sang liée aux changements hormonaux dus à la grossesse.

C’est le diabète gestationnel.

« Le diabète gestationnel ne prévient pas, il n’y a aucun symptôme, explique Françoise Dian, infirmière et éducatrice thérapeutique à l’Hôpital Lariboisière (Paris). En revanche, il existe des facteurs de risque comme le surpoids, les antécédents familiaux, une grossesse après 35 ans ou du diabète gestationnel lors d’une précédente grossesse. »

Si vous vous reconnaissez dans ce portrait, soyez vigilantes car le diabète pendant la grossesse n’est pas sans conséquences sur la santé de la maman et de bébé : risques d’hypertension pendant la grossesse et d’accouchement par césarienne, bébé plus gros. Et un bébé dont le poids est supérieur à quatre kilos peut, lui, souffrir d’hypoglycémie quelques heures après la naissance.

Heureusement, ce n’est pas parce que vous avez eu du diabète pendant votre grossesse que vous en aurez après.

« Quant au risque de développer du diabète après l’accouchement, il est minime. Il s’agit, en réalité, souvent de femmes qui présentaient du diabète avant la grossesse, sans le savoir », précise Françoise Dian.

Un des meilleurs moyens d’éviter le diabète gestationnel est de pratiquer une activité physique régulière pendant sa grossesse et de surveiller son alimentation. Et même si un diabète s’est développé alors que vous êtes enceintes, suivre un régime équilibré et faire du sport pendant la grossesse vous permettra de le réguler.
Il faut éviter les produits sucrés : boissons, confiseries, gâteaux, pâtisseries, bonbons, pâtes à tartiner, miels, confitures…  Au passage, votre balance vous dira merci ! Et ne mangez pas plus de trois fruits par jour.
Françoise Dian conseille « de fractionner les repas – c’est-à-dire de prendre trois repas par jour et trois en-cas deux heures après – pour éviter des pics importants de glycémie. Par ailleurs, l’activité physique est importante. Il ne s’agit pas de faire un marathon, mais par exemple marcher tous les jours, aller à la piscine ».

Nous vous conseillons de suivre les recettes diététiques pour les femmes enceintes (cliquez ici pour accéder gratuitement à notre livre de recettes pour femmes enceintes) préparées par notre diététicienne Nelly Lellu et de faire de la gym, du yoga ou du pilates pour les femmes enceintes avec les cours forme et bien-être en ligne du Walea Club.

Certains hôpitaux proposent également des consultations spécialisées : utilisation du lecteur de glycémie, consignes alimentaires… Parlez-en à votre gynécologue ou votre sage-femme !

Ces liens pourront aussi vous être utiles :

- « Ma grossesse avec un diabète gestationnel » sur le site de la fédération française des diabétiques

« Le diabète gestationnel » sur le site de la fédération française des diabétiques

Le dossier « Pour tout comprendre sur le diabète gestationnel » sur le site diabete.fr

- ou encore ce site Femmes diabétiques qui s’adresse davantage aux femmes diabétique avant, pendant et après la grossesse.

Grossesse : attention à la prise de poids !

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Vous vous dites certainement que s’il y a une période dans votre vie pendant laquelle vous pouvez grossir sans culpabiliser, c’est bien pendant votre grossesse.

C’est vrai. Mais veillez quand même à ne pas prendre trop de poids. Une prise de poids trop importante pendant la grossesse peut avoir des conséquences négatives sur le long terme pour la santé de la maman mais aussi de son bébé.

Ainsi les bébés des mamans qui ont pris trop de kilos enceintes ont plus de risques de devenir obèse ou en surpoids.

“Prendre trop ou pas assez de poids peut affecter à long terme les mécanismes qui contrôlent la régulation de l’équilibre énergétique et du métabolisme, tels que l’appétit et la dépense d’énergie“, ajoute Sneha Sridhar, auteur principal d’une étude américaine.

Une étude parue dans la revue médicale PLoS ONE conclut que 55 % des 1000 femmes  qui ont participé à l’enquête ont pris plus de poids que ce qui est recommandé.

Et les femmes qui étaient en surpoids ou obèses avant la grossesse risquent de prendre 3 fois plus de poids que les femmes qui avaient un IMC normal avant la grossesse.

« Les médecins doivent considérer l’IMC avant la grossesse, en particulier chez les mères les plus jeunes, comme un facteur prédicteur puissant de prise de poids excessive pendant la grossesse et d’obésité plus tard dans la vie », conclut Tammy Chang, professeur adjoint au Département de médecine familiale du Michigan et auteur de l’étude.

Pour les unes comme pour les autres, il est important de bien gérer sa prise de poids enceinte, surtout au début de sa grossesse.

En général, la prise de poids recommandé est de 11 à 15 kg quand on a un IMC normal avant sa grossesse. Et croyez-moi, on y arrive vite !

Pour vous aider à tenir vos objectifs, n’oubliez pas que nous sommes là pour vous aider avec nos cours de gym en ligne pour rester en forme pendant sa grossesse et notre carnet de recettes diététiques adaptées aux femmes enceintes.

Grossesse : prévenir le diabète gestationnel avec des probiotiques.

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Le diabète gestationnel concerne entre 2 à 6 % des Françaises et 10 % des femmes aux États-Unis. Il ne s’agit pas problème bénin pour une femme enceinte puisqu’il entraine des risques pour la mère et de bébé notamment concernant le poids et la croissance excessifs. Bien souvent il implique une naissance par césarienne.

Cette maladie se caractérise par un excès de sucre dans le sang dû à une intolérance aux glucides, c’est-à-dire un trouble de la régulation du glucose (glycémie).

Mais une nouvelle étude pourrait permettre de limiter le développement du diabète gestationnel. Selon une étude néozélandais publiée dans le British Journal of Nutrition, la prise de probiotiques pendant la grossesse diminuerait le risque de voir se développer un diabète gestationnel chez 2/3 des femmes,

Les chercheurs de l’université d’Otago et de Wellington en Nouvelle-Zélande ont étudié les effets d’un probiotique utilisé pour faire des produits laitiers fermentés comme le yaourt sur la grossesse : le lactobacillus rhamnosus HN001.

Résultat : 6,5 % des femmes qui ont pris le placebo ont développé un diabète gestationnel, alors que seules 2,1 % des femmes enceintes qui ont pris le probiotique. Ça fait quand même 68 % de femmes en moins.

« Nous avons constaté que les effets protecteurs étaient plus importants chez les femmes enceintes les plus âgées et chez celles qui ont déjà fait du diabète gestationnel », explique le Dr Crane.

De plus le probiotique influencerait le taux de glucose des femmes enceintes, en l’abaissant de manière significative.

C’est plutôt une bonne nouvelle pour toutes les futures mamans à risques, et les autres, même si des études doivent être encore menées.

On trouve ces probiotiques dans les yaourts, le lait fermenté, le kéfir, les olives, la choucroute…

Et n’oubliez pas que le meilleur moyen de prévenir le diabète gestationnel est de pratiquer une activité physique pendant la grossesse.

Grossesse : que peut apporter l’ostéopathie aux femmes enceintes ?

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Le mal de dos serait le mal du siècle…

On entend souvent parler du mal de dos lié à des conditions de travail inadaptées : sédentarité, position debout prolongée, postes inadaptés…

Mais ce n’est qu’une des manifestations des TMS, les troubles musculo-squelettiques.

Celles-ci résultent également de contraintes psycho-sociales (relations hiérarchiques, les relations avec les collègues, la cadence…) ou le travail sous contrainte (rythme, horaires, éclairage, température, bruit …). Les TMS ont aussi des causes biomécaniques (répétition ou inadéquation des gestes, manutention,…).

Saviez-vous que les TMS coûtent chaque année près de 1 milliard d’euros aux entreprises ? On est loin du petit bobo anecdotique ! Pourtant leur prise en considération est relativement récente.

Malgré la prise en compte de la pénibilité du travail, malgré l’attention portée au nombre d’heures travaillées, au rythme effréné, malgré une amélioration globale des conditions de travail, les TMS font de la résistance !

Michel Sala est l’ancien président de l’Association Française d’Ostéopathie (AFO).

A l’occasion du Congrès des Ostéopathes qui a eu lieu à Paris en novembre dernier, il nous apporte un éclairage particulier sur les TMS et les incidences particulières qu’ils ont sur les femmes, notamment pendant la grossesse.

Comment peut-on définir les TMS ?

La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle. Elle est subjective. Mais la description des TMS répond à une atteinte tissulaire.

Les TMS correspondent à des douleurs aiguës sur une période supérieure à 3 mois.

Si les TMS sont chroniques, il faut associer plusieurs techniques pour arriver à réduire les troubles.

Il faut distinguer les TMS traités en cabinet des TMS professionnels qui sont dus aux conditions de travail dans l’entreprise. Il faudra donc les éradiquer à la source en effectuant un audit en entreprise pour voir réellement le poste de travail et travailler sur l’ergonomie du poste et les conditions psycho-sociales.

Les femmes sont-elles plus sensibles aux TMS ?

Les troubles musculo-squelettiques (TMS) peuvent avoir une résonance particulière chez les femmes. Mais il n’est pas sûr qu’on en tienne compte dans le monde du travail !

Les femmes suivent un rythme de 4 septénaires :

  • Les règles
  • la naissance du follicule
  • l’éclosion du follicule
  • la maturité du follicule (préparation à la grossesse).

On ne tient pas compte de ces 4 temps dans le travail alors que cela peut entraîner des fragilités physiques.

Par exemple, on peut citer le cas des infirmières qui doivent supporter des charges énormes pour mobiliser les patients ; et puis il y a les horaires décalés, de jour ou de nuit.

Les femmes enceintes sont-elles plus sujettes aux TMS ?

Pour les femmes enceintes, il faudrait encore plus de précautions. Dès le 5ème mois de grossesse, le foetus entend tout ce qui se passe et est sensible aussi bien aux contraintes qu’aux sentiments d’affections ou de violences.

Il ressent les positions dans le ventre : allongée, verticale, tête en bas.

A partir de trois mois de grossesse, on devrait cocooner les femmes enceintes en délestant leur poste de travail.

Tout dépend du travail bien sûr… Mais lorsque la maman subit des travaux bruyants et contraignants, le bébé en garde les marques par la suite.

A minima, il faut adapter les postes et la charge de travail lors d’une grossesse.

Mais la grossesse ne fragilise pas plus les femmes. Car elles bénéficient d’une imprégnation hormonale très forte, ce qui leur confère une plus grande laxité des tissus et des articulations. Même si elles peuvent subir une rétention d’eau au déroulé de la grossesse.

Les courbes augmentent aussi : lombaire, dorsale, cervicale. Cette évolution leur permet de supporter plus de choses. Les positions délicates deviennent plus confortables.

Pour autant, il faut qu’elles respectent leur rythme et qu’elles ne le dépassent pas.

Quels sont vos conseils pour bien vivre cette période ?

Les femmes enceintes doivent dormir sur le côté gauche pour empêcher les contractions utérines. La circulation est améliorée donc le placenta est mieux alimenté et le bébé aussi. A respecter et appliquer au moins la nuit.

Mais dans l’idéal, elles devraient pouvoir s’allonger fréquemment dans la journée. Se reposer sur le côté gauche est bénéfique pour la femme enceinte et pour le bébé.

On se demande d’ailleurs pourquoi les comités d’entreprises ne se mobilisent pas pour que les femmes enceintes bénéficient d’une salle de repos….

Si l’utérus pèse trop sur le bassin, la future maman peut mettre ses mains en berceau sous le ventre pour remonter légèrement l’utérus.

La surcharge en eau sur la fin de grossesse peut provoquer une bosse de bison : un épaississement des tissus. La progestérone retient l’eau. Cet œdème  peut générer des troubles neuro-végétatifs à type de fourmillements ou se traduire par le syndrome du canal carpien.

La diététique est aussi hyper importante. Il faut boire beaucoup d’eau, éviter le sel surtout en fin de grossesse pour que les tissus restent souples et l’accouchement soit facilité.

Même si tout rentre dans l’ordre après la grossesse, on peut consulter un ostéopathe dans les suites de couches pour la maman et l’entrée dans la vie du nourrisson.

Sinon évidemment, il vaut mieux pratiquer l’accouchement dans la position dite à l’anglaise (London Méthod). On peut également pratiquer les positions recommandées par le Dr Bernadette de Gasquet.

Dans quels autres cas peut-on consulter un ostéopathe pendant sa grossesse ?

Il y a aussi des maux anciens qui peuvent réapparaître. La consultation en ostéopathie peut aider tout au long des neuf mois, et notamment en fin de grossesse.

Toutes les douleurs lombaires, en bas du rachis et celles situées autour du sacrum, peuvent être traitées en ostéopathie. Il y a un lien entre l’innervation de cette zone (sacrum) et celle de l’utérus.

Même s’il n’y a pas de mise en danger du bébé, la femme enceinte ne doit pas supporter ces douleurs. Il faut réclamer ces séances car on peut facilement abolir ces contraintes.

Après l’accouchement, que peut apporter l’ostéopathie à la jeune maman ?

Après l’accouchement, il faut vérifier le bassin de la femme. Des douleurs peuvent persister dans le bas du dos.

Une consultation en ostéopathie peut également permettre de vérifier différemment le périnée et éviter les troubles urinaires.

 

3 conseils pour maigrir quand on allaite sans mettre en danger sa santé ou celle de bébé

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Ces kilos de grossesse, on les a portées pendant 9 mois. Maintenant que bébé est né, beaucoup de jeunes mamans n’ont plus qu’une envie : s’en débarrasser.

Pourtant il va falloir être patiente.  Car pour perdre du poids sans se mettre en danger, il n’y a qu’une solution. Rien ne vaut un rééquilibrage alimentaire. Et c’est encore plus vrai quand on allaite !

Evitez absolument les régimes hypocaloriques qui vous épuisent, vous frustrent et généralement se concluent par un échec.

Eugénie Auvinet, diététicienne-nutritionniste, vous donne quelques conseils dans Femmes Actuelles

« C’est quelque chose qu’il ne faut surtout pas faire. En effet, durant la période de l’allaitement, le corps a besoin de beaucoup d’énergie pour fonctionner correctement et produire le lait destiné au bébé. Du coup, si on réduit l’apport calorique, on risque d’aggraver la fatigue et de développer certaines carences. C’est dangereux pour l’enfant… et pour nous. »

« Plutôt qu’un régime (inutile et dangereux) je conseille un rééquilibrage alimentaire. Faites des repas équilibrés, avec une portion de légumes, une portion de féculents et une portion de viande, d’œufs ou de poisson. On y ajoute 1 produit laitier, 1 fruit et 1 bonne graisse : avocat ou huile d’olive, par exemple. Diversifiez votre alimentation au maximum, en faisant attention aux sucres rapides (qui sont à éviter au maximum) et aux lipides (qui sont à limiter). Optez pour des cuissons sans gras : la vapeur, par exemple. »

« Ne vous inquiétez pas si votre appétit augmente alors que vous êtes en période d’allaitement : c’est parfaitement normal, le corps a besoin de davantage de calories, ajoute la spécialiste. Je conseille de fragmenter la prise alimentaire : 3 repas principaux + 1 collation ou 6 petits repas dans la journée ou 3 repas principaux + 2 collations… Écoutez votre corps et, surtout, votre faim ! »

Si vous avez un p’tit creux, préférez les fruits frais, les amandes, les noisettes, les noix et buvez beaucoup d’eau.

Et dès que vous avez effectué votre rééducation périnéale, reprenez le sport. Ne visez pas trop haut pour commencer. Pratiquez des activités douces pour vous remettre en forme et vous tonifier, comme la marche rapide, la gym poussette ou encore les cours  postnataux de gym, de cardio et de yoga en ligne proposés par Walea Club.

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