Archive pour la catégorie ‘Enceinte : 9 mois pour…’

Bien vivre sa grossesse : peut-on faire de la gym enceinte ?

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Bien souvent les futures mamans se demandent si elles peuvent faire de la gym ou pratiquer une activité sportive pendant la grossesse.

La réponse ne fait aucun doute : L’avis et l’autorisation de son médecin restent nécessaires mais, oui les femmes enceintes peuvent pratiquer une activité physique, dans l’immense majorité des cas.

Il suffit de choisir une activité adaptée à son trimestre de grossesse.

C’est ce que proposent Pascaline et Jacques Choque, éducateur sportif et professeur de yoga-relaxation, avec leur livre  « Gym douce femme enceinte ».

Différents exercices de gym douce adaptés aux femmes enceintes y sont présentés avec des photos et des indications précises. Les auteurs donnent également de nombreux conseils pour accompagner les changements du  corps pendant la grossesse et se préparer au jour J, si redouté et tant attendu : l’accouchement !

Ce sont des exercices tout doux à pratiquer quotidiennement pour appréhender sereinement sa grossesse, préserver son corps, adopter les bonnes postures, améliorer la circulation sanguine, se détendre…  Ces mouvements aident ainsi à se tonifier et s’assouplir mais aussi à mieux supporter tous les bobos liés à la grossesse.

Et c’est bien là l’avantage de faire du sport enceinte : avoir une grossesse sereine et en bonne santé !

A découvrir : « Gym douce femme enceinte », Pascaline Choque, Jacques Choque, éditions Ellebore, 140 pages.

Vous pouvez aussi suivre tous nos cours vidéos en ligne destinés aux femmes enceintes disponible 24/24 et 7/7 sur Walea Club, le 1er site de cours vidéos Forme et Bien-être pour les femmes enceintes et les mamans.

Vous pourrez y pratiquer du yoga prénatal, du Pilates pour les femmes enceintes, de la gym douce grossesse, apprendre des techniques de massage pour futures mamans et bientôt suivre des cours de méditation !

Grossesse : les régimes « filles » ou « garçons », ça marche ou pas ?

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Et non ! La nature n’est pas toujours bien faite, quoiqu’on en dise ! Il arrive qu’elle se plante la nature… Alors parfois on a envie de lui donner un p’tit coup de pouce.

Par exemple, quand on a déjà 2 adorables petites filles et qu’on aimerait tellement mais tellement que le petit 3ème soit un petit garçon. Ou l’inverse !

Beaucoup de futures mamans ont une préférence : plutôt fille ou garçon. Mais pour certaines, c’est un désir vraiment très profond et ancré en elle. Alors elles tentent de mettre toutes les chances de leurs côté.

Certains régimes alimentaires avant la conception de bébé seraient susceptibles d’augmenter les chances d’avoir une fille ou un garçon. C’est en tout cas la théorie du Dr François Papa qui a écrit un livre, Choisissez le sexe de votre enfant (1), publié en 1983, a été réédité en 2011 et traduit dans plusieurs langues. Un grand succès donc.

Mais est-ce que ça marche vraiment. Le principe est assez simple :

Pour avoir un garçon, il faut suivre un régime très pauvre en calcium et très riche en sel, charcuterie et viandes,  en jus de fruits frais des bananes, en fruits secs ou pommes de terre. L’ennemi n°1 est le calcium, à bannir de son alimentation, tout comme le chocolat, les crustacés et les œufs…

Pour avoir une fille, il faut tout miser sur le calcium au contraire et renoncer aux charcuteries, poissons fumés, café, et une multitude de fruits (cerises, pêches, bananes, oranges, citrons, raisins, kiwis etc.).

Ce sont des régimes qui sont extrêmement contraignants car il ne faut pas faire un SEUL écart pour que ça marche. Pour le Dr Papa, le taux de succès est de l’ordre de 80 %. Mais il faut le croire sur parole.

Pour les autres scientifiques, rien ne vient que cette méthode – ou toute autre méthode d’ailleurs – permet de choisir le sexe de bébé.

Le professeur Israël Nisand, chef du pôle gynécologie obstétrique au CHU de Strasbourg, est très clair : «en termes de détermination de sexe, rien ne marche sauf le tri des spermatozoïdes avant la fécondation, activité illégale en France».

Pour beaucoup de médecin, ce régime n’est pas efficace et relève des croyances et de la superstition.

Mais si vous tentez malgré de forcer la main du médecin, en suivant un de ces régimes, soyez très prudentes. Outre le fait que ces régimes sont très frustrants, et qu’ils limitent la possibilité d’avoir une vie sociale normale, ils sont susceptibles de provoquer des carences.

Il faut toujours être accompagné d’un médecin pour entreprendre cette démarche. Pas question de se lancer sans un régime « fille » ou « garçon » toute seule ! Prenez toujours l’avis de votre médecin.

Enceinte, une New Yorkaise décerne le prix du mec décent : celui qui se lève pour lui céder sa place dans le métro.

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Quand on habite à Paris et qu’on est enceinte, les transports en commun se transforment en un vraie galère. Je veux dire encore plus que d’habitude

Je suppose que c’est la même chose dans les autres villes

Yvonne Lin, Américaine et enceinte, n’a jamais eu la chance de se voir offrir un siège par un homme dans le métro. Alors elle a eu une idée :

«Le jour où un homme me laisserait son siège, je célébrerai l’acte de façon à ce qu’il se rende compte de la bienveillance de son geste.»

Pour sa 2è grossesse, la future maman s’est baladée avec un petit trophée dans son sac : le « Decent Dude ». Et un jour, miracle ! Dans le métro, un homme vient enfin à lui céder sa place.

«Il a regardé mon ventre et s’est senti très embarrassé. Il s’est immédiatement levé en insistant pour que je m’assieds rapidement.»

Bravo Monsieur ! Nous sommes fières de vous ! ce héros du quotidien s’appelle Ricky Barksdale, acteur de 34 ans, originaire de Harlem et vétéran de l’armée. Doublure pour le cinéma,père de deux enfants et il estime «avoir seulement agi normalement».  Love is everywhere !

Vous êtes donc officiellement le 1er homme à avoir cédé votre place à cette femme au cours de ces DEUX grossesses.

Enceinte, faites du sport comme Beyoncé !

 

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Enceinte peut-on faire du sport ? Même s’il convient de toujours prendre l’avis de son médecin pendant sa grossesse : la réponse est OUI. Indiscutablement, oui on peut pratiquer une activité physique pendant sa grossesse, sauf cas particulier. A vrai dire c’est même recommandé, à condition de choisir des activités adaptées et de modérer l’intensité de sa pratique en fonction de l’évolution de sa grossesse.

C’est l’avis de Carole Maître, gynécologue, spécialisée dans sur le sujet de la maternité et du sport, et qui travaille aussi à l’INSEP : « C’est même conseillé ! Après, évidemment, il faut adapter la pratique sportive et l’intensité en fonction des trimestres (…) Bien sûr, il faut bannir les sports à impact au sol, les sports de combat, les sports collectifs ou encore l’équitation (dû au nombre élevé de risques de chutes). (…) Faire du sport correctement n’augmente pas le risque de fausse couche. Il n’y a pas de risque non plus qu’un bébé naisse prématuré. »

C’est d’ailleurs ce que fait Beyoncé, enceinte de jumeaux, selon USWeekly. Elle continue à pratiquer une activité sportive quotidiennement, pendant 45 min.  Pour elle, c’est le soulcycle. Et pour vous ? Quelle activité physique pratiquez-vous pendant votre grossesse ?

Grossesse : évitez la prise d’Ibuprofène y compris pendant les 1ers mois.

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Si vous êtes enceinte et que vous êtes malade, méfiez-vous d’un médicament qui pourrait paraître a priori bien inoffensif : l’ibuprofène.

Selon une étude publiée vendredi dans la revue Scientific Reports, la prise de cet anti-douleur pendant la grossesse pourrait avoir des conséquences sur le développement de l’appareil génital des petits garçons à naître.

« Tous les faisceaux d’indices convergent vers une grande prudence quant à l’utilisation de ce médicament au 1er trimestre de grossesse », résume Bernard Jégou, chercheur de l’Institut national français de recherche sur la santé (Inserm) et coordinateur de l’étude.

Plusieurs études montrent que la prise de ce médicament est associée avec des effets indésirables chez les futurs bébés.

Suite à ces études, des chercheurs de l’Inserm en collaboration avec des chercheurs écossais et danois ont voulu étudier les effets de l’ibuprofène sur les testicules de fœtus humains avortés. Ils ont ainsi découvert que l’ibuprofène entraînait des perturbations du système hormonal dans le testicule foetal humain.

La production de testostérone « qui contrôle les caractères sexuels primaires et secondaires et la descente des testicules » est perturbée.

Selon Bernard Jégou, la prise de ce médicament pendant la grossesse double le risque de cryptorchidie, une mauvaise descente des testicules qui augmente le risque d’infertilité ou de cancer du testicule.

Il faut donc être extrêmement prudente lors de la prise de médicament pendant sa grossesse.

Tous les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens, dont l’ibuprofène, sont contre-indiqués à partir du 6e mois de grossesse en raison de leur toxicité pour le fœtus ou le nouveau-né, a rappelé l’agence française du médicament ANSM.

 

La grossesse : que du bonheur… ou presque !

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La maternité et la grossesse sont des sources inépuisables d’inspiration.

Elle a en tout cas inspiré Céline Charlès. Cette jeune femme, vous la connaissez peut-être déjà. Elle est l’auteur du blog à succès Kopines. C’est un blog à BD comme elle l’écrit dans lequel elle parle de sa grossesse et de sa vie de maman. On s’y retrouve toutes !

Son univers girly, drôle et réaliste a séduit beaucoup beaucoup de lectrices (et sans doutes quelques lecteurs ;-)) Ses dessins font le tour du web.

Elle a fini par créer un album BD virtuel de 160 pages sur la grossesse. Son nom « Que du bonheur ! (ou presque…) ». Hilarant !

Ses dessins et ses traits d’humour sonnent parfaitement justes pour toutes les mamans. Normal car c’est sa 1ere grossesse qu’elle évoque aujourd’hui d’un trait léger. On n’a aimé et on vous le conseille :-)

Cette bloggeuse dessinatrice a aujourd’hui 2 enfants et elle n’a pas fini de nous faire rire !

Grossesse : être enceinte d’une fille rendrait plus malade.

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Le corps des femmes réagirait différemment selon qu’elles attendent une fille ou un garçon.

C’est ce qu’affirment les chercheurs de l’Université de l’Ohio aux Etats-Unis. Selon leurs études, les réponses immunitaires sont différentes si la future maman attend une fille ou un garçon.

Ils ont suivi 80 femmes pendant leur grossesse et examiné des marqueurs immunitaires les cytokines basés sur le sexe de leur fœtus. Ils ont aussi analysé un échantillon de cellules immunitaires exposées à des bactéries dans le laboratoire.

Les femmes enceintes qui attendent une fille produisent plus de plus de cytokines pro-inflammatoires lorsqu’elles étaient exposées à des bactéries, par rapport aux femmes enceintes attendant un garçon.

Ce phénomène pourrait expliquer que les symptômes de grossesse soient plus marqués quand on attend une fille : maux de tête, nausée, fringale, asthme… D’ailleurs il y a bien une croyance populaire qui dit que les nausées fréquentes pendant la grossesse sont un signe qu’on attend une fille non ?

Personnellement, je n’ai rien noté de tel. Je dirais simplement que chaque grossesse est différente. Et de mémoire, j’ai été moins malade en attendant ma fille que mon garçon. Et vous ?

 

Grossesse : comment ne pas prendre trop de poids enceinte ?

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Raphael Gruman est diététicien nutritionniste. Depuis 7 ans, il exerce en libéral entre Paris et la Normandie.

Sa spécialité, c’est la perte de poids, que ses patients connaissent un début d’obésité ou souhaitent tout simplement avoir une silhouette plus fine.

Dans tous les cas, Raphael Gruman propose un rééquilibrage alimentaire pour ses patients.

Proposer un suivi diététique aux femmes enceintes s’est naturellement imposé à lui lorsque ses amies enceintes sont venues le voir pour lui demander conseil.

Raphaël Gruman se forme pour mieux comprendre la prise de poids pendant la grossesse.

La prise en charge diététique ne peut être qu’individuelle et personnalisée : elle dépend notamment de l’appétit de chacune, de la présence de nausées ou pas… Mais dans tous les cas, un principe s’impose : aucune restriction alimentaire en termes de choix.

Pour lui, le secret réside dans une maîtrise de sa prise de poids les 3 premiers mois de la grossesse. Si la future maman parvient à limiter sa prise de poids au début de sa grossesse, elle aura plus de marge de manœuvre lors du dernier trimestre.

C’est pourquoi Raphaël Gruman propose souvent de fractionner les repas pour mieux les équilibrer. Il conseille également un apport en protéines à chaque repas, y compris au petit déjeuner : ça peut se traduire par un morceau de fromage, une tranche de jambon, un laitage accompagné d’un fruit, quelques oléagineux.

« Je prends la patiente dans sa globalité explique Raphaël Gruman, stress, activité physique, transit, sommeil… et je propose des conseils et des exercices. Je conseille aussi de la phytothérapie en complémentant alimentaire ».

Si les femmes enceintes prennent trop de poids, c’est bébé qui risque d’en pâtir. Son équilibre et son développement seront perturbés. De même si la maman développe un diabète gestationnel, bébé risque de naître beaucoup plus gros.

Et puis évidemment tous ces kilos seront  d’autant plus difficiles à perdre après l’accouchement.

Bref, éviter de prendre trop de poids enceinte, c’est la clef pour être en bonne santé pendant sa grossesse. Mais c’est aussi essentiel pour que bébé soit lui aussi en pleine forme.

Evidemment, moins on prend de kilos pendant la grossesse, et plus il est facile de retrouver rapidement la ligne.

Car si on entend souvent dire que l’allaitement aide à perdre du poids, ce n’est pas toujours le cas.

Du coup, un suivi diététique et la pratique d’une activité physique régulière et adaptée pendant la grossesse prennent tout leur sens.

Heureusement, selon notre spécialiste les femmes enceintes sont de plus en plus conscientes de la nécessite d’adopter une alimentation équilibrée pendant leur grossesse.

 

Grossesse : la réglisse aussi dangereuse que l’alcool ?

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Vin, sushi, tartares de viandes ou de poisson, foie gras… on sait que les femmes enceintes doivent renoncer à certains de leurs petits plaisirs pendant leur grossesse.

Mais ce qu’on ne savait pas c’est que la réglisse figure aussi sur cette black list de l’alimentation de la femme enceinte. C’est le nouvel aliment à éviter pendant 9 mois.

C’est que suggère une étude de l’université d’Helsinki (Finlande), publiée le 3 février par la revue American Journal of Epidemiology. Celle-ci  met en évidence les liens entre la consommation de réglisse pendant la grossesse et des problèmes comportementaux et intellectuels chez l’enfant.

En cause : la glycyrrhizine, une molécule présente dans la réglisse.

Selon cette étude menée sur 378 enfants âgés de 13 ans, les enfants dont les mamans avaient consommé de fortes doses de réglisse  (250 g par semaine), pendant leur grossesse, avaient de moins bons résultats sur des tests de mémoire. Leur QI serait aussi inférieur.

Les petites filles auraient en plus une puberté plus précoce et prononcée. Elles ont aussi un IMC plus important que la moyenne des filles de leur âge.

Les scientifiques recommandent donc aux femmes enceintes de limiter leur consommation de réglisse.

Dans le doute, mieux vaut s’abstenir et se faire un méga plateau d’aliments interdits ou déconseillés pendant la grossesse, au retour de la maternité (à condition de ne pas allaiter !).

Episiotomie : amie ou ennemie ?

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Près d’une femme sur deux (47 %) est concernée par l’épisiotomie lors de son accouchement. Ça vous parle j’imagine ? ça représente 30 % des accouchements.

L’épisiotomie est une incision du périnée qui s’effectue lors de la poussée pour aider le bébé à naître.

Si cet acte peut se justifier médicalement, la moindre des choses est de prévenir la patiente et surtout d’obtenir son accord.

Pourtant les témoignages de femmes ayant subi une épisiotomie sans avoir donné leur accord se multiplient. Elles sont de plus en plus nombreuses à refuser l’épisiotomie et à le faire savoir dans leur projet de naissance. Les femmes ont le droit de refuser cet acte. Et quand il est indispensable, elles ont le droit d’exiger qu’il soit pratiqué avec le plus grand soin. Et surtout elle ne doit pas être systématique.

La plupart des soignants informe et obtient l’assentiment de la maman. Mais parfois, c’est la panique, l’urgence ou tout simplement la négligence. Si  bébé est en souffrance et a du mal à sortir, si une déchirure importante est prévisible, elle est souvent la solution de secours des soignants. Parfois la seule quand il faut aller très vite.

Pour la maman, c’est une autre histoire. L’épisiotomie est souvent perçue une atteinte à son intégrité physique, une coupure, un coup de ciseaux qui fait mal, symboliquement et physiquement. Elle est souvent considérée comme un échec.

La douleur morale et physique peut être lourde à porter. De nombreuses questions sur la cicatrisation, la reprise des rapports sexuels, les soins, une douleur qui perdure restent sa réponse.

Des associations et des groupes d’aide peuvent vous apporter soutien et informations :

Episio.info

L’Afar

Selon l’OMS :

« La pratique restrictive de l’épisiotomie, en cas d’accouchement par voie basse non compliqué, est associée à un risque moindre de traumatisme périnéal postérieur et à une obligation moins fréquente de suture du périnée par rapport à l’épisiotomie systématique.

L’épisiotomie systématique ou la pratique non codifiée de l’épisiotomie sont malheureusement très fréquentes aussi bien dans les milieux défavorisés que dans certains pays développés. Ces derniers pourraient contribuer à la persistance de cette pratique également dans les pays défavorisés, malgré les preuves écrasantes contre sa pratique systématique. »

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