Archives d’un auteur
Il a vraiment une sacrée patate !

On ne le présente plus et pour cause : 60 ans d’existence et un million d’exemplaires vendus ! Depuis sa naissance en 1952, Monsieur Patate a connu de multiples métamorphoses pour la joie des petits et des plus grands. Si tout a commencé avec un simple kit d’accessoires, Madame Patate est arrivé 12 ans après et en 1995 les studios Pixar ont recruté le couple de star pour Toy Story ! On adore !
Monsieur Patate a plus d’un déguisement dans son sac et on peut le retrouver dans de nombreuses déclinaisons : Star Wars, Spiderman, Indiana Jones… et plus surprenant en Patastarck ! Et oui le Designer Philipe Starck lui a fait un relooking complet en 2006 !
Joyeux Anniversaire Monsieur Patate, et entre nous… Tu n’as pas pris une ride !
L’amour est dans le sac !

Le marketing de l’amour a plus d’un tour dans son sac ! Après le speed dating et les sites de rencontres, voici… La phéromone party ! Ça claque n’est-ce pas ?
L’idée maîtresse est, comme pour le speed dating, de trouver l’âme sœur le plus rapidement possible. Alors quel est le mode d’emploi d’une phéromone party ? Et bien c’est très simple : chacun apporte son petit t-shirt qu’il aura porté pendant trois nuits, histoire de, vous l’aurez compris, bien l’imprégner de ses phéromones… Chaque t-shirt est ensuite placé dans un petit sac et les célibataires n’ont plus qu’à les sniffer pour choisir leur partenaire !
Fallait quand même y penser ! Ou pas…
Les Angry Birds sont contents !

Avec plus d’un milliard de téléchargements des différentes variantes du jeu, les petits oiseaux en colère ont de quoi avoir le sourire (une idée pour une nouvelle version ?) !
Ils sont nés avec une petite application pour iPhone et connaissent depuis un succès planétaire avec différentes déclinaisons du jeu en version gratuite, payante, jeu de plateau, autres standards de téléphone portable, navigateurs web et même Facebook ! On peut parler « d’Angry Mania » avec des joueurs qui y consacrent plus de trois heures par jour et qui ont projeté depuis la création du jeu plus de 100 milliards d’oiseaux… Soit le même nombre que celui d’oiseaux vivant sur terre !
Mais les gens n’ont-ils rien d’autre à faire que de projeter des volatiles avec des lance-pierres pour dégommer des cochons verts soupçonnés d’avoir dérobé leurs œufs ?
Et bien si, mais Angry Brids c’est quand même assez sympa et je l’avoue on se laisse facilement prendre au jeu :
- C’est si simple qu’un enfant de deux ans arrive à y jouer (si vous le lui autorisez !)
- C’est ludique et ça passe le temps quand on est dans le métro par exemple
- C’est viral, on peut voir qui a le meilleur score sur Facebook
- Et puis c’est familial : avec la version ‘jeu de plateau’ on est sûr de passer un bon moment tous ensemble !
Ze famous Simon le petit lapin !

A la maison nous adorons les histoires du lapin que vous connaissez bien : Simon ! Chaque aventure de ce héros de la petite enfance est un conte du quotidien qui aide nos petits à traverser de nombreux rites de passage : Je ne veux pas aller à l’école, Caca boudin, Superlapin, Poux… Et le petit dernier Un bébé dans le ventre de MAMAN !
Notre petit lapin est désormais culte : 10 ans d’existence cette année, 140 000 exemplaires vendus par an, l’auteur Stéphanie Blake est l’un des préférés des petits, la série va s’incarner en dessins animés et une exposition lui rend hommage à Rome à la villa Borghese !
Tout part d’une envie d’écrire des livres pour enfant après la naissance de son premier fils en 1991. Son entourage croit d’abord à une lubie, elle ne sait pas dessiner, et pourtant le petit lapin que l’on aime tant prend vite forme le jour où elle a l’idée d’ajouter un museau et des petites oreilles sur les visages d’enfants qu’elle dessinait (et qu’elle trouvait très laids !).
Petit lapin on t’adore et l’on veut que tu accompagnes nos vies de famille longtemps encore !
Qui partage votre lit ?

Selon une récente enquête réalisée par Kaspersky Lab, nous avons, comme les enfants, notre petit rituel pour aller nous coucher. Et nous sommes nombreux à emporter avec nous certains objets qui partage notre lit ! Saurez-vous deviner lesquels ?
La réponse sur la page suivante ! Lire la suite »
Le vélo, néfaste pour votre santé sexuelle ?
Une récente étude de l’université de Yale, USA, pourraient être entendue comme une bonne raison de ne pas faire de sport et plus précisément de vélo…. En effet, la conclusion plus qu’étonnante est sans appel : faire du vélo avec un guidon bas engendrerait des problèmes de santé sexuelle chez les femmes !
Explication :
Une femme doit d’avantage se pencher en avant pour atteindre un guidon qui est bas. Des pressions sont ainsi exercées sur certaines zones sensibles du plancher pelvien entraînant un engourdissement et même jusqu’à un dysfonctionnement sexuel.
Les résultats sont issus du suivi de 48 femmes cyclistes qui pédalent à minima 16kms par semaine (pas la peine que je m’inquiète pour ma santé, je suis hors catégorie !) et sur lesquelles les chercheurs ont observé les différentes positions adoptées pour faire du vélo. Les femmes qui se penchent en avant et mettent leur dos à plat pour obtenir une position aérodynamique sont celles qui auraient le plus de problèmes d’engourdissement de la région pelvienne.
La solution ? Il faut diminuer les pressions en remontant le guidon (ça semble logique mais ce n’est pas l’idéal pour les vraies cyclistes) ou en utilisant une selle adéquate. Un modèle de selle « sans nez » permettrait de réduire considérablement les pressions sur le périnée.
Si je me suis précédemment déclarée hors catégorie, en y repensant, le vélo n’était pas mon meilleur ami après l’accouchement et mon plancher pelvien en prenait un sacré coup après chaque ballade. J’ai effectivement fait l’expérience d’effets secondaires tels que des engourdissements, sensation de fourmillement mais aussi déclenchement de crise hémorroïdaire. J’ai regagné en tonicité après la rééducation périnéale et pédaler et redevenu un plaisir. Un périnée tonique amorti mieux les chocs et les pressions, peut-être une indication que les chercheurs de l’étude américaine devrait prendre en compte ?
Enceinte de 8 mois ET présente aux JO. Et alors ?

Peut-être ne serez-vous pas passionnée par les JO 2012 qui – n’en doutant pas – vont monopoliser le petit écran cet été. Mais si vous ne deviez avoir qu’un regard pour cet événement sportif, il faudrait que ce soit pour Nur Mohamed Taibi Suryani, une malaysienne de 29 ans, troisième aux Jeux olympiques asiatiques et à ceux du Commonwealth dans la discipline du tir, selon le site Gentside.
Pourquoi elle ? Parce que lorsqu’elle sera en train de défendre les couleurs de son pays au milieu des plus grandes sportives mondiales, elle sera enceinte de 8 mois ! Bon le timing est serrée: elle est censée arriver le 25 juillet à Londres, repartir aussitôt après l’épreuve et accoucher le 2 septembre. Elle doit confirmer sa participation en juin mais ses médecins lui ont donné leur feu vert. Evidemment, pas d’épreuve de tir couchée au risque d’inventer une nouvelle discipline, le tir en culbuto.
Pas de quoi la stresser pour autant puisqu’elle plaisante volontiers de la situation en expliquant que les concurrentes pourraient considérer qu’elle sera avantagée vu qu’elle sera « deux » au moment de l’épreuve : il n’y a plus qu’à instaurer une épreuve en équipe ! Elle espère que bébé sera calme au moment de tirer pour pouvoir conserver sa concentration. Des préoccupations de sportives quoi… En tout cas, ce sera d’une certaine façon, le plus jeune participant aux J.O. Pierre de Coubertin qui ne voulait pas que les femmes participent à cette rencontre mondiale du sport doit se retourner dans sa tombe !
Après la marathonienne qui court les 42 km alors qu’elle est sur le point d’accoucher, voici donc les JO ouvert aux femmes enceintes ! Qui a dit que sport et grossesse était incompatible ? Et pour celles, enceintes, qui veulent participer aux prochains JO, il y a bien sûr le Club 9, le 1er club de gym en ligne réservé aux femmes enceintes.
La découverte de votre enfant par le dessin

C’est le joli titre du livre de Roseline Davido, docteur en psychologie clinique et psychanalyse, paru pour la première fois en 1971, traduit en 11 langues, réédité et mis à jour à 4 reprises depuis. Cet ouvrage est le livre de référence d’interprétation de dessins d’enfants, dans lequel l’auteur aide les parents à déchiffrer les œuvres de leurs enfants pour mieux les comprendre.
Tous les enfants du monde dessinent, c’est un moyen pour parler d’eux avant même l’apprentissage du langage et laisser une trace. Vers 12 mois on tient son premier crayon, mais on dessine aussi sur le sable, dans sa purée… les taches sont les premiers dessins d’enfant ! Tous les enfants du monde passent par les mêmes étapes et les dessins évoluent ainsi au fur à à mesure de leur développement. Vers 1 an le stade des gribouillis est dépassé et les premiers traits font leur apparition. Entre 2 et 3 ans c’est le stade du « réalisme manqué » où l’enfant dessine des boucles fermées qui vont peu à peu évoluer et se préciser vers le fameux « bonhomme têtard« .
Ce bonhomme universel est commun à tous les enfants du monde de 3 à 5 ans, il est figuré par un rond qui représente à la fois la tête et le tronc auxquels sont rattachés deux ou 4 bâtons qui sont les jambes et les bras. En grandissant l’enfant dessinera de plus en plus de détails à son bonhomme : les yeux, la bouche, le nombril, le cou…
Les premières études de dessins d’enfants remontent à 1913 et depuis l’intérêt n’a cessé de grandir. Il faut savoir que l’interprétation d’un dessin est très délicate car elle est étroitement liée à l’affectivité de l’enfant. Le contexte général doit ainsi être pris en compte et il est important de ne pas juger un seul dessin mais toujours une série. L’auteur insiste sur une attitude dépourvue de jugement à adopter face aux dessins de ses enfants. Il faut montrer son enthousiasme, le plaisir que l’on a lorsqu’on reçoit un dessin, ne pas hésiter à les afficher et les collectionner !
Et si votre enfant n’aime pas dessiner ? Surtout ne vous inquiétez pas, il préfère simplement s’exprimer autrement !
Un bien joli livre, intelligent, accessible et à conseiller à tous les parents !
L’incontinence urinaire est-elle une fatalité ?

L‘incontinence urinaire est un sujet cher à Walea qui reste malheureusement encore tabou. Peu de femmes osent parler de leur incontinence et pourtant nous sommes nombreuses à en souffrir. Dans un de nos anciens billets, le point sur l’incontinence urinaire d’effort, nous indiquions que 44 % des femmes de plus de 18 ans seraient concernées par l’incontinence urinaire d’effort.
Parmi les causes identifiées l’accouchement est considéré comme le facteur de risque le plus important car il entraine des traumatismes musculaires au niveau du plancher pelvien lors de la poussée ou encore en cas d’accouchement long. Une récente étude de l’Université de Göteborg en Suède revient sur le sujet pour déterminer la prévalence de l’incontinence 5 ans après l’accouchement, puis entre 5 et 10 ans, et enfin après 10 ans et plus.
Le constat est le suivant : comparativement à une césarienne, le risque d’incontinence urinaire triplerait dans les 10 années qui suivent un accouchement par voie vaginale. La prévalence de l’incontinence urinaire s’avère ainsi considérablement plus élevée après un accouchement par voie basse (40,3 %) qu’après une césarienne (28,8 %).
Face à ce constat qui revient dans de nombreuses études et les pourcentages élevés d’incontinence, Walea s’interroge sur le suivi post-natal et la rééducation périnéale. En effet, l’incontinence n’est pas une fatalité et il existe des solutions pour la guérir.
La guérison, ainsi que la prévention, passe tout d’abord par l’information : avoir conscience des risques et des causes d’incontinence urinaire, ne pas penser que cela ne concerne que les autres, en parler à sa sage-femme ou son gynécologue, surtout ne pas négliger la rééducation périnéale post-natale mais aussi la musculation périnéale tout au long de sa vie.
Tribulations d’une femme enceinte qui veut faire du sport
Enceinte, vous avez très envie de tester quelque chose comme ça :

Pour vivre quelque chose comme ça, vous détendre, vous relaxer, vous étirer, vous dérouiller…

Mais vous n’avez pas envie de vivre quelque chose comme ça :

Ni ça d’ailleurs :

Vous savez ce qu’il vous reste à faire ? Un petit tour chez Walea Club, le 1er club de gym en ligne avec son Club 9 réservé aux femmes enceintes pour pratiquer de la relaxation, du yoga prénatal, de la gym douce… à domicile, 7 j/7, 24h/24. Pourquoi faire compliquer quand on peut simple ?
Retrouvez la petite vidéo bien amusante sur les tribulations d’une femme enceinte qui veut faire du sport.





